Brain Escape ( la fuite des cerveaux)
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Brain Escape ( la fuite des cerveaux)
- MISSION 1 -
Prague, le 26 Aout 1943,
Comme chaque mercredi, le Doyen de l’Université de Prague de sciences appliquées, Marek Sedlacek déjeunait avec le plus prestigieux de ses enseignants dans un petit restaurant proche du pont Charles, les deux hommes étaient amis de longue date et profitaient de l’occasion pour bavarder en toute quiétude, tout en dégustant une goulasch « améliorée » par quelques morceaux de viande supplémentaires strictement interdits par les décrets du Gauleiter de Bohême-Moravie réglementant la distribution quotidienne de viande et de calories par habitant .
Bohuslav Jelinek était professeur en mécanique des fluides, prix Nobel pour ses recherches dans ce domaine, il était aussi maigre, grand et d’un aspect austère que le recteur était petit, rondouillard et toujours souriant.
Pourtant, le Doyen était fébrile, aussitôt attablés devant des assiettes fumantes , une bouteille de Frankovka débouchée, il se lança….. Bohuslav, tu connais la situation, les allemands sont en train de contraindre, de gré ou de force, les meilleurs spécialistes européens à travailler pour leur recherche dans le cadre du développement des armes secrètes, plus de trois cents d’entre eux ont été réquisitionné, dans tous les domaines …. Et leurs familles prises en otage ..
Bohuslav, j’ai été informé par mes amis de l’ombre qu’ils arrivent en pays Tchèque et que tu es le premier dans la liste … tu dois t’enfuir ….
Le professeur, d’un ton froid, répliqua.. Marek, je n’abandonnerais jamais ma famille, ma femme, ma fille, son mari et leur bébé, ma petite-fille ..
Prague, le 26 Aout 1943,
Comme chaque mercredi, le Doyen de l’Université de Prague de sciences appliquées, Marek Sedlacek déjeunait avec le plus prestigieux de ses enseignants dans un petit restaurant proche du pont Charles, les deux hommes étaient amis de longue date et profitaient de l’occasion pour bavarder en toute quiétude, tout en dégustant une goulasch « améliorée » par quelques morceaux de viande supplémentaires strictement interdits par les décrets du Gauleiter de Bohême-Moravie réglementant la distribution quotidienne de viande et de calories par habitant .
Bohuslav Jelinek était professeur en mécanique des fluides, prix Nobel pour ses recherches dans ce domaine, il était aussi maigre, grand et d’un aspect austère que le recteur était petit, rondouillard et toujours souriant.
Pourtant, le Doyen était fébrile, aussitôt attablés devant des assiettes fumantes , une bouteille de Frankovka débouchée, il se lança….. Bohuslav, tu connais la situation, les allemands sont en train de contraindre, de gré ou de force, les meilleurs spécialistes européens à travailler pour leur recherche dans le cadre du développement des armes secrètes, plus de trois cents d’entre eux ont été réquisitionné, dans tous les domaines …. Et leurs familles prises en otage ..
Bohuslav, j’ai été informé par mes amis de l’ombre qu’ils arrivent en pays Tchèque et que tu es le premier dans la liste … tu dois t’enfuir ….
Le professeur, d’un ton froid, répliqua.. Marek, je n’abandonnerais jamais ma famille, ma femme, ma fille, son mari et leur bébé, ma petite-fille ..
Dernière édition par un homme de l'ombre le Sam 24 Oct 2009, 17:39, édité 1 fois

un homme de l'ombre- Jolie brise
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Re: Brain Escape ( la fuite des cerveaux)
- TUTORIAL -
A des centaines de kms de Prague ... outre-Manche !
Le Professeur Ian Folley, Président du Royal Institute of Science mais , également, très discret patron de la cellule scientifique des forces spéciales, concluait, ainsi, son exposé :
Les allemands sont parvenus, de gré ou de force, à faire collaborer à leur effort de guerre, dans le domaine de la recherche scientifique, plusieurs centaines de chercheurs et spécialistes européens de premier plan, en les prenant en otage avec leurs familles ...
Si certains, refusant le diktat, sont parvenus à quitter le continent, d'autres y sont encore, terrés dans leur cachette ou mis à l'abri par la Résistance locale, avec leur famille...
Selon les rapports de nos amis, une dizaine d'entre eux sont ainsi protégés par nos alliés de l'ombre mais mettant en danger l'existence de ces mouvements.
Ils sont en Pologne, en Belgique, en Pays Tchèque, en Autriche, en France, au Danemark , en Norvège, aux Pays-Bas ou en Allemagne.... des chercheurs de premier plan, spécialistes tant dans la ballistique, que l'énergie des fluides, l'atome, la physique ou la chimie..
Un projet a été mis au point, pouvoir les récupérer et les faire venir en Grande-Bretagne pour utiliser leur compétences au profit des Alliés, ce qu'ils ne refuseront pas ...
Ce serait l'opération "Brain Escape" ( fuite des cerveaux)
Lord M., Directeur des Opérations Spéciales écoutait attentivement l'exposé tout en parcourant le dossier préparé à son attention, une dizaine de feuillets, chacun comportant un nom, une photographie et quelques lignes ..
Frédéric et Irène Joly-Curot, atomistes, Prix Nobel de Chimie, cachés en Région Parisienne avec leur deux enfants par le réseau "Musée de l'Homme" ; Louis Scheppens, physicien, caché avec les 7 membres de sa famille près de Namur ( groupe G), Bohuslav Jelinek, sous la protection du réseau Montagne Blanche, en Moravie, avec sa femme, son gendre, sa fille et leur bébé de quelques mois, le Professeur Julius Meinl, avec sa femme et ses 8 enfants, réfugié au Tyrol ( réseau O5) ou encore Tadeusz Kotarbiński, et 4 membres de sa famille, caché par l'Armia Krajowa ( Armée de l'Intérieure) dans la région de Cracovie...
Comme vous l'avez noté, la plupart d'entre eux sont loin, très loin, des côtes et surtout beaucoup trop nombreux pour pouvoir utiliser des moyens aériens..
L'unique possibilité serait d'utiliser les filières d'évasion traditionnelles et de leur faire rejoindre la côte la plus proche pour les faire quitter le continent par voie maritime, vedette lance-torpilles, chalutier....
A des centaines de kms de Prague ... outre-Manche !
Le Professeur Ian Folley, Président du Royal Institute of Science mais , également, très discret patron de la cellule scientifique des forces spéciales, concluait, ainsi, son exposé :
Les allemands sont parvenus, de gré ou de force, à faire collaborer à leur effort de guerre, dans le domaine de la recherche scientifique, plusieurs centaines de chercheurs et spécialistes européens de premier plan, en les prenant en otage avec leurs familles ...
Si certains, refusant le diktat, sont parvenus à quitter le continent, d'autres y sont encore, terrés dans leur cachette ou mis à l'abri par la Résistance locale, avec leur famille...
Selon les rapports de nos amis, une dizaine d'entre eux sont ainsi protégés par nos alliés de l'ombre mais mettant en danger l'existence de ces mouvements.
Ils sont en Pologne, en Belgique, en Pays Tchèque, en Autriche, en France, au Danemark , en Norvège, aux Pays-Bas ou en Allemagne.... des chercheurs de premier plan, spécialistes tant dans la ballistique, que l'énergie des fluides, l'atome, la physique ou la chimie..
Un projet a été mis au point, pouvoir les récupérer et les faire venir en Grande-Bretagne pour utiliser leur compétences au profit des Alliés, ce qu'ils ne refuseront pas ...
Ce serait l'opération "Brain Escape" ( fuite des cerveaux)
Lord M., Directeur des Opérations Spéciales écoutait attentivement l'exposé tout en parcourant le dossier préparé à son attention, une dizaine de feuillets, chacun comportant un nom, une photographie et quelques lignes ..
Frédéric et Irène Joly-Curot, atomistes, Prix Nobel de Chimie, cachés en Région Parisienne avec leur deux enfants par le réseau "Musée de l'Homme" ; Louis Scheppens, physicien, caché avec les 7 membres de sa famille près de Namur ( groupe G), Bohuslav Jelinek, sous la protection du réseau Montagne Blanche, en Moravie, avec sa femme, son gendre, sa fille et leur bébé de quelques mois, le Professeur Julius Meinl, avec sa femme et ses 8 enfants, réfugié au Tyrol ( réseau O5) ou encore Tadeusz Kotarbiński, et 4 membres de sa famille, caché par l'Armia Krajowa ( Armée de l'Intérieure) dans la région de Cracovie...
Comme vous l'avez noté, la plupart d'entre eux sont loin, très loin, des côtes et surtout beaucoup trop nombreux pour pouvoir utiliser des moyens aériens..
L'unique possibilité serait d'utiliser les filières d'évasion traditionnelles et de leur faire rejoindre la côte la plus proche pour les faire quitter le continent par voie maritime, vedette lance-torpilles, chalutier....
Dernière édition par Edmond Sainte Croix le Sam 24 Oct 2009, 17:39, édité 1 fois
Invité- Invité
Re: Brain Escape ( la fuite des cerveaux)
- TUTORIAL -
Notoirement hostile à la politique de Berlin, le Pr. Meinl resta à la chaire de sciences appliquées de l'université de Vienne après l'annexion de l'Autriche, ceci en raison de sa renommée internationale.
De nombreux amis d'outre-mer lui proposèrent de continuer ses travaux tant aux Etats-Unis qu'en Grande-Bretagne, ce qu'il refusa toujours, ne voulant quitter son Autriche natale.
Néanmoins, avec l'annonce des rafles allemandes sur les scientifiques européens, Meinl se décida très vite et quitta Vienne avec toute sa famille, sous la protection du principal mouvement de résistance autichien, l'O5, pour se réfugier dans son village natal tyrolien où il avait hérité du grand chalet familial, Zell am See.
Pouvant compter sur l'affection et la discrétion de la totalité du village, il savait que c'était la meilleure cachette pour lui et les siens, les tyroliens détestants tout autant les prussiens venus envahir le pays de François-Joseph, de Sissi et de la valse que les italiens, ayant volé la moitié du Tyrol à la fin de la première Guerre.
Une fois en place, un message parvint à Meinl, il devait rester de 18 à 19h00, chaque soir, du lundi au vendredi, à l'auberge du "Lustige Eichkatze" ( l'écureuil farceur) , à l'une des tables face à la porte d'entrée,pour y attendre un contact.
Les jours passèrent, chaque soir de la semaine, le professeur allait déguster une chope de bière "Kaiser" , lire le journal et bavarder avec ses voisins selon la consigne reçue.
Un soir, un étranger entra, bien habillé, de toute évidence venant de la capitale et saluant les consommateurs d'un "Gruss Gott" sonore puis se tournant vers la première table venue, celle de Meinl ... Bonsoir, Mein Herr, pardonnez moi, je suis perdu, j'arrive de Vienne et fais route vers Gratz car je dois être à Udine demain ... Meinl s'apprétait à lui répondre lorsqu'il réalisa ce qu'il venait d'entendre ... les mots de passe, le message avait été clair, il serait contacté par un messager qui prononcera, dans la même phrase, les noms de Vienne, Gratz et Udine et lui devait répondre ... la route de Gratz, mais vous n'y êts pas du tout, mon ami, vous êtes sur celle de Laybach, la Slovènie, vous avez manqué l'embranchement de Sankt Paulus et pris à gauche et non à droite...
Un amical battement des paupières fut la plus discrète des réponses.. c'était le messager!
Laybach, diable, ce n'est pas du tout ma destination mais permettez de me présenter, je suis Julius Von Hargitay, je travaille pour une société de récupération de métaux non-ferreux de Vienne et sillonne l'Autriche et les pays voisins pour cela; Me permettez vous de m'asseoir à votre table , le temps de me raffraichir le gosier ?
Les deux hommes commencèrent à bavarder de la situation à Vienne et dans les pays voisins, très vite d'autres consommateurs, avides d'informations, se joignirent à eux car le Tyrol, épargné par la guerre car sans intéret industriel ou stratégique, ne connaissait de la situation que ce que la Propaganda-Staffel laissait filtrer.
Les questions fusaient Vienne a été bombardée, il y a t il eu beaucoup de pertes, comme est le ravitaillement, est ce vrai que la viande est rationnée, est ce vrai que les soviets ont lancé une contre-offensive et que Stalingrad est perdu etc..
Le temps passa, un gamin aussi blond qu'essoufflé fit irruption dans l'auberge, s'adressant à Meinl Vati, Muti est folle de rage, tu a vu l'heure qu'il est, elle crie que le rümpeltopf sera trop cuit et les knödeln en bouilli quand aux strudeln aux pommes, même le chien n'en voudra pas...
Meinl,se tournant, souriant, vers le messager mon fils, Franz-Ludwig .. vous ne pouvez pas reprendre la route, Von Hargitay, c'est le couvre-feu et il fait déjà nuit, je vous invite à passer la nuit chez moi...Franzi, file dire à ta mère qu'elle prépare une chambre d'ami et qu'elle rajoute un couvert, nous avons un invité et arrivons!
Après le diner, les enfants couchés, les deux hommes purent, enfin, parler au calme..
Nous sommes en contact avec Londres, Professeur, ils sont en train mettre au point le plan de votre sortie et de votre famille du continent pour rejoindre le Royaume-Uni, cela prendra quelques semaines mais préparez vous au voyage, vous n'emporterez qu'un minimum de bagage et surtout, continuez à aller chaque soir au Lustige Eichkatze, je repasserai vous y donner des nouvelles...
Notoirement hostile à la politique de Berlin, le Pr. Meinl resta à la chaire de sciences appliquées de l'université de Vienne après l'annexion de l'Autriche, ceci en raison de sa renommée internationale.
De nombreux amis d'outre-mer lui proposèrent de continuer ses travaux tant aux Etats-Unis qu'en Grande-Bretagne, ce qu'il refusa toujours, ne voulant quitter son Autriche natale.
Néanmoins, avec l'annonce des rafles allemandes sur les scientifiques européens, Meinl se décida très vite et quitta Vienne avec toute sa famille, sous la protection du principal mouvement de résistance autichien, l'O5, pour se réfugier dans son village natal tyrolien où il avait hérité du grand chalet familial, Zell am See.
Pouvant compter sur l'affection et la discrétion de la totalité du village, il savait que c'était la meilleure cachette pour lui et les siens, les tyroliens détestants tout autant les prussiens venus envahir le pays de François-Joseph, de Sissi et de la valse que les italiens, ayant volé la moitié du Tyrol à la fin de la première Guerre.
Une fois en place, un message parvint à Meinl, il devait rester de 18 à 19h00, chaque soir, du lundi au vendredi, à l'auberge du "Lustige Eichkatze" ( l'écureuil farceur) , à l'une des tables face à la porte d'entrée,pour y attendre un contact.
Les jours passèrent, chaque soir de la semaine, le professeur allait déguster une chope de bière "Kaiser" , lire le journal et bavarder avec ses voisins selon la consigne reçue.
Un soir, un étranger entra, bien habillé, de toute évidence venant de la capitale et saluant les consommateurs d'un "Gruss Gott" sonore puis se tournant vers la première table venue, celle de Meinl ... Bonsoir, Mein Herr, pardonnez moi, je suis perdu, j'arrive de Vienne et fais route vers Gratz car je dois être à Udine demain ... Meinl s'apprétait à lui répondre lorsqu'il réalisa ce qu'il venait d'entendre ... les mots de passe, le message avait été clair, il serait contacté par un messager qui prononcera, dans la même phrase, les noms de Vienne, Gratz et Udine et lui devait répondre ... la route de Gratz, mais vous n'y êts pas du tout, mon ami, vous êtes sur celle de Laybach, la Slovènie, vous avez manqué l'embranchement de Sankt Paulus et pris à gauche et non à droite...
Un amical battement des paupières fut la plus discrète des réponses.. c'était le messager!
Laybach, diable, ce n'est pas du tout ma destination mais permettez de me présenter, je suis Julius Von Hargitay, je travaille pour une société de récupération de métaux non-ferreux de Vienne et sillonne l'Autriche et les pays voisins pour cela; Me permettez vous de m'asseoir à votre table , le temps de me raffraichir le gosier ?
Les deux hommes commencèrent à bavarder de la situation à Vienne et dans les pays voisins, très vite d'autres consommateurs, avides d'informations, se joignirent à eux car le Tyrol, épargné par la guerre car sans intéret industriel ou stratégique, ne connaissait de la situation que ce que la Propaganda-Staffel laissait filtrer.
Les questions fusaient Vienne a été bombardée, il y a t il eu beaucoup de pertes, comme est le ravitaillement, est ce vrai que la viande est rationnée, est ce vrai que les soviets ont lancé une contre-offensive et que Stalingrad est perdu etc..
Le temps passa, un gamin aussi blond qu'essoufflé fit irruption dans l'auberge, s'adressant à Meinl Vati, Muti est folle de rage, tu a vu l'heure qu'il est, elle crie que le rümpeltopf sera trop cuit et les knödeln en bouilli quand aux strudeln aux pommes, même le chien n'en voudra pas...
Meinl,se tournant, souriant, vers le messager mon fils, Franz-Ludwig .. vous ne pouvez pas reprendre la route, Von Hargitay, c'est le couvre-feu et il fait déjà nuit, je vous invite à passer la nuit chez moi...Franzi, file dire à ta mère qu'elle prépare une chambre d'ami et qu'elle rajoute un couvert, nous avons un invité et arrivons!
Après le diner, les enfants couchés, les deux hommes purent, enfin, parler au calme..
Nous sommes en contact avec Londres, Professeur, ils sont en train mettre au point le plan de votre sortie et de votre famille du continent pour rejoindre le Royaume-Uni, cela prendra quelques semaines mais préparez vous au voyage, vous n'emporterez qu'un minimum de bagage et surtout, continuez à aller chaque soir au Lustige Eichkatze, je repasserai vous y donner des nouvelles...

un homme de l'ombre- Jolie brise
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Re: Brain Escape ( la fuite des cerveaux)
*TUTORIAL -
Malte, quelques semaines plus tard :
la 7° destroyer division arrivait tout juste d'Alexandrie , les destroyers classe Tribal F20- Gurkha, F31-Mohawk et F82- Sikh, que leurs commandants furent convoqués à l'Amirauté pour 18h00.
Un planton introduisit immédiatement les 3 officiers auprès du Rear-Admiral Mashley, Commandant en Chef des forces navales de Malte.
L'accueil fut des plus chaleureux , John, Bob, Franck, heureux de vous revoir, d'après ce que j'ai lu, une mission sans problème ... mais où est Simon ? ---- convoyage sans problème, Sir, mais Simon est resté à Alexandrie, Sir, en révision, l'Afridi avait de tros gros problèmes de machines pour prendre la mer jusqu' à La Valette...
Oui, c'est vrai, j'ai eu une note à ce sujet ..Gentlemen, je vous présente le Major Hawkins ..Major, les Commander et Lieutenant-Commanders Smith, Doowley et Mac Killian, le Major Hawkins et son équipe est arrivé de Londres depuis 3 jours.
Un petit officier, très large de carrure, en tenue des "Royal Marines" mais portant l'insigne parachutiste et les badges SAS et " SBS N°2" vint leur serrer la main, plus exactement, leur broyer les doigts...
Sur un signe de tête approbateur de l'Amiral, le Major commenca son exposé : Gentlemen, les allemands ont forcé des centaines de "cerveaux" européens à travailler pour leur programme de développement des armes secrètes en prenant en otage leurs familles, physiciens, atomistes, chimistes etc... sont actuellement regroupés au coeur de l'Europe occupée pour aider à la victoire de la "Grande Allemagne".
Néanmoins, certains ont réussi à passer au travers, avec leur famille et sont, actuellement, protégés et cachés par nos amis de la Résistance continentale, que cela soit en Belgique, en Pays Tchèque, en France, au Danemarck ou en Pologne ...
Comme il est impossible de les évacuer par avion, beaucoup trop loin des côtes britanniques, Londres a décidé d'une énorme opération de sauvetage par mer , tous les savants et leurs familles utiliseront les filières d'évasion traditionelles des résistances locales pour rejoindre la côte la plus proche et embarquer sur un discret navire de pèche qui les sortira du pays.
En ce qui vous concerne, je suis chargé de récupérer un savant autrichien et sa famille en Croatie, l'Amiral a mis à ma disposition un chalutier que l'arsenal de La Valette camoufle en navire italien mais il me faudra une escorte pour m'aider à y parvenir et surtout, ramener cette famille à Malte .
S'approchant d'une grande carte murale de la Méditerranée, son doigt pointa le détroit d'Otrante et remonta vers l'Istrie.
L'Adriatique, Gentlemen, m'accompagnerez vous ?
Malte, quelques semaines plus tard :
la 7° destroyer division arrivait tout juste d'Alexandrie , les destroyers classe Tribal F20- Gurkha, F31-Mohawk et F82- Sikh, que leurs commandants furent convoqués à l'Amirauté pour 18h00.
Un planton introduisit immédiatement les 3 officiers auprès du Rear-Admiral Mashley, Commandant en Chef des forces navales de Malte.
L'accueil fut des plus chaleureux , John, Bob, Franck, heureux de vous revoir, d'après ce que j'ai lu, une mission sans problème ... mais où est Simon ? ---- convoyage sans problème, Sir, mais Simon est resté à Alexandrie, Sir, en révision, l'Afridi avait de tros gros problèmes de machines pour prendre la mer jusqu' à La Valette...
Oui, c'est vrai, j'ai eu une note à ce sujet ..Gentlemen, je vous présente le Major Hawkins ..Major, les Commander et Lieutenant-Commanders Smith, Doowley et Mac Killian, le Major Hawkins et son équipe est arrivé de Londres depuis 3 jours.
Un petit officier, très large de carrure, en tenue des "Royal Marines" mais portant l'insigne parachutiste et les badges SAS et " SBS N°2" vint leur serrer la main, plus exactement, leur broyer les doigts...
Sur un signe de tête approbateur de l'Amiral, le Major commenca son exposé : Gentlemen, les allemands ont forcé des centaines de "cerveaux" européens à travailler pour leur programme de développement des armes secrètes en prenant en otage leurs familles, physiciens, atomistes, chimistes etc... sont actuellement regroupés au coeur de l'Europe occupée pour aider à la victoire de la "Grande Allemagne".
Néanmoins, certains ont réussi à passer au travers, avec leur famille et sont, actuellement, protégés et cachés par nos amis de la Résistance continentale, que cela soit en Belgique, en Pays Tchèque, en France, au Danemarck ou en Pologne ...
Comme il est impossible de les évacuer par avion, beaucoup trop loin des côtes britanniques, Londres a décidé d'une énorme opération de sauvetage par mer , tous les savants et leurs familles utiliseront les filières d'évasion traditionelles des résistances locales pour rejoindre la côte la plus proche et embarquer sur un discret navire de pèche qui les sortira du pays.
En ce qui vous concerne, je suis chargé de récupérer un savant autrichien et sa famille en Croatie, l'Amiral a mis à ma disposition un chalutier que l'arsenal de La Valette camoufle en navire italien mais il me faudra une escorte pour m'aider à y parvenir et surtout, ramener cette famille à Malte .
S'approchant d'une grande carte murale de la Méditerranée, son doigt pointa le détroit d'Otrante et remonta vers l'Istrie.
L'Adriatique, Gentlemen, m'accompagnerez vous ?
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Re: Brain Escape ( la fuite des cerveaux)
-Mission n°2-
Police française, contrôle d’identité, vos papiers s’il vous plaît.
A la tête d’une petite dizaine de fonctionnaire de la Police Parisienne, un homme au long manteau brun foncé et chapeau melon noir vient de pénétrer dans un café de la rue du Cherche-Midi dans le 15ème arrondissement à Paris.
Bien vite une partie des gens présent sont contrôlé et prié de sortir de l’établissement quand les choses se corsent lorsqu’une demoiselle s’indigne de telles manières.
Papiers… crie l’homme vers un officier de police qui les lui tend sans discuter… Mademoiselle Emilie Cussac, alors comme ça on refuse de se soumettre à l’autorité française ?... Je m’indigne monsieur de cette autorité que vous bafouez de la sorte… l’homme la regarde amusez, puis lui rend ces papiers… Mademoiselle Cussac, bien que j’apprécie énormément votre œuvre, je vais vous demander de bien vouloir me suivre s’il vous plaît…
Allons messieurs, fait l’inspecteur en se retournant, qu’attendez vous ?
Deux tables plus loin, les époux Joly-Curot, Atomiste et prix Nobel de chimie, tendent leurs papiers… Non, pas eux… l’inspecteur s’approche de la table… c’est bon… bien inspecteur. Veuillez excusez cet interruption monsieur et madame Curot.
Le contrôle passé, la serveuse vient débarrasser la table emportant tout sauf la salière.
Excusez moi mademoiselle, vous oubliez ceci... fait alors Irène Joly-Curot, ce à quoi la serveuse répond… je n’ai rien oublié, madame, on à toujours besoin d’un peu de sel dans la vie… toujours du sel… en appuyant sur ces mots.
Le soir même, dans leur appartement, Frédéric et Irène Joly-Curot dévissent la salière et caché dans les grains de sel y découvrent un mot qui leurs est destiné…
Police française, contrôle d’identité, vos papiers s’il vous plaît.
A la tête d’une petite dizaine de fonctionnaire de la Police Parisienne, un homme au long manteau brun foncé et chapeau melon noir vient de pénétrer dans un café de la rue du Cherche-Midi dans le 15ème arrondissement à Paris.
Bien vite une partie des gens présent sont contrôlé et prié de sortir de l’établissement quand les choses se corsent lorsqu’une demoiselle s’indigne de telles manières.
Papiers… crie l’homme vers un officier de police qui les lui tend sans discuter… Mademoiselle Emilie Cussac, alors comme ça on refuse de se soumettre à l’autorité française ?... Je m’indigne monsieur de cette autorité que vous bafouez de la sorte… l’homme la regarde amusez, puis lui rend ces papiers… Mademoiselle Cussac, bien que j’apprécie énormément votre œuvre, je vais vous demander de bien vouloir me suivre s’il vous plaît…
Allons messieurs, fait l’inspecteur en se retournant, qu’attendez vous ?
Deux tables plus loin, les époux Joly-Curot, Atomiste et prix Nobel de chimie, tendent leurs papiers… Non, pas eux… l’inspecteur s’approche de la table… c’est bon… bien inspecteur. Veuillez excusez cet interruption monsieur et madame Curot.
Le contrôle passé, la serveuse vient débarrasser la table emportant tout sauf la salière.
Excusez moi mademoiselle, vous oubliez ceci... fait alors Irène Joly-Curot, ce à quoi la serveuse répond… je n’ai rien oublié, madame, on à toujours besoin d’un peu de sel dans la vie… toujours du sel… en appuyant sur ces mots.
Le soir même, dans leur appartement, Frédéric et Irène Joly-Curot dévissent la salière et caché dans les grains de sel y découvrent un mot qui leurs est destiné…
Rendez-vous dans deux jours au parc des Buttes-Chaumont.
N’emportez qu’une seule valise et une écharpe verte.
Groupe du musée de l'Homme.

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Re: Brain Escape ( la fuite des cerveaux)
-Mission n°3-
Ce bruit allait le rendre fou. Depuis maintenant près de deux jours qu’ils traversaient le pays d’Est en Ouest, la plupart des passagers ne prêtaient même pas attention à ce rythme qui décomptait autant de secondes qui s’égrainaient et qui contribuait dans sa lugubre régularité à grossir un peu plus la boule qui tiraillait Tadeusz… a chaque jonction de tronçons des rails du train, le même clopinement tel une montre rappelait le temps qui passait.
La nuit était tombée sur cet Europe déjà bien sombre et seul quelques raies de lumière lunaire distillaient dans le wagon sa faiblarde lumière entrecoupée des ombres provenant des arbres qui bordait la voie ferrée. Dans la pénombre, l’homme regardait les siens mais la régularité des ombres et du son lui glaçait un peu plus le sang, tel un vieux film replongeant pour quelques infimes moments le wagon dans l’ombre, puis la lumière… puis l’ombre, puis la lumière…
Il inclina la tête qui vint se poser contre la vitre froide et embué, ci bien qu’une goutte perla sur sa joue pour aller se glisser dans son cou et se perdre dans les fibres de son manteau. Ces paupières doucement se fermèrent et il revécu les derniers jours qu’ils venaient de passé…
C’était un soir, l’on frappa à la porte du 27 de la rue Szeroka dans le quartier juif de Kazimierz à Cracovie. Pas de ces coups secs et tambourinant comme ceux des Allemands, non, doux et à peine audible qu’on aurait pu croire à un chat perdu grattant au hasard poussé par son estomac criant famine. Magdalena avait ouvert cette porte sur cette ombre qui lui tendit un papier puis disparu comme elle était apparue, sans un bruit.
l'Armia Krajowa, venait de confirmer ces soupçons. L’occupant avait bien prévu une rafle dans le quartier en ce mois d’octobre. Ce n’était pas la première mais celle-ci s’annonçait plus importante encore au vu des moyens rassembler par l’administration Allemande et cette fois les travailleurs des usines avoisinantes ne seraient peut-être pas à l’abris. Le réseau lui avait donc bâti une nouvelle identité, un nouveau nom, une nouvelle vie,… mais pour cela ils devraient traversé toutes l’Allemagne et même plus loin encore…
Tadeusz Kotarbińsk, s’endormait à son tour dans se wagon qui le conduisait vers le nord avec sa femme, sa fille et sa mère…
Ce bruit allait le rendre fou. Depuis maintenant près de deux jours qu’ils traversaient le pays d’Est en Ouest, la plupart des passagers ne prêtaient même pas attention à ce rythme qui décomptait autant de secondes qui s’égrainaient et qui contribuait dans sa lugubre régularité à grossir un peu plus la boule qui tiraillait Tadeusz… a chaque jonction de tronçons des rails du train, le même clopinement tel une montre rappelait le temps qui passait.
La nuit était tombée sur cet Europe déjà bien sombre et seul quelques raies de lumière lunaire distillaient dans le wagon sa faiblarde lumière entrecoupée des ombres provenant des arbres qui bordait la voie ferrée. Dans la pénombre, l’homme regardait les siens mais la régularité des ombres et du son lui glaçait un peu plus le sang, tel un vieux film replongeant pour quelques infimes moments le wagon dans l’ombre, puis la lumière… puis l’ombre, puis la lumière…
Il inclina la tête qui vint se poser contre la vitre froide et embué, ci bien qu’une goutte perla sur sa joue pour aller se glisser dans son cou et se perdre dans les fibres de son manteau. Ces paupières doucement se fermèrent et il revécu les derniers jours qu’ils venaient de passé…
C’était un soir, l’on frappa à la porte du 27 de la rue Szeroka dans le quartier juif de Kazimierz à Cracovie. Pas de ces coups secs et tambourinant comme ceux des Allemands, non, doux et à peine audible qu’on aurait pu croire à un chat perdu grattant au hasard poussé par son estomac criant famine. Magdalena avait ouvert cette porte sur cette ombre qui lui tendit un papier puis disparu comme elle était apparue, sans un bruit.
l'Armia Krajowa, venait de confirmer ces soupçons. L’occupant avait bien prévu une rafle dans le quartier en ce mois d’octobre. Ce n’était pas la première mais celle-ci s’annonçait plus importante encore au vu des moyens rassembler par l’administration Allemande et cette fois les travailleurs des usines avoisinantes ne seraient peut-être pas à l’abris. Le réseau lui avait donc bâti une nouvelle identité, un nouveau nom, une nouvelle vie,… mais pour cela ils devraient traversé toutes l’Allemagne et même plus loin encore…
Tadeusz Kotarbińsk, s’endormait à son tour dans se wagon qui le conduisait vers le nord avec sa femme, sa fille et sa mère…

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Re: Brain Escape ( la fuite des cerveaux)
-Mission n°4-
Jean Burgers était aux aguets. En tant que fondateur et chef du groupe G, groupe général de sabotage de Belgique, il le savait, il menait en ce moment même une des opération des plus dangereuse. Si la fuite échouait, il n'y aurait pas moins de 10 personnes arrêtées et probablement exécutées ...
Heureusement, tous ses camarades avaient été ponctuels et ils étaient maintenant 3 à accompagner Louis Scheppens, physicien belge émérite. Il pleuvait des cordes et ils roulaient aussi vite qu'ils le pouvaient dans la nuit noire sans lumières en direction du cimetière de Namur. Là attendaient prêt à partir les 7 autres membres de la famille Scheppens. Sa femme, ses enfants ainsi que son jeune frêre et sa fiancée. Ils avaient déja été cachés quelques jours plus tôt assez facilement car eux n'étaient pas contrôlés aussi souvent que Louis. En effet, les Allemands conscients du potentiel du chercheur essayent de garder un oeil sur lui le temps probablement de mettre en place sa déportation vers l'Allemagne où il travaillerait à la réalisation des objectifs scientifiques Nazis.
Jean Burgers était aux aguets. En tant que fondateur et chef du groupe G, groupe général de sabotage de Belgique, il le savait, il menait en ce moment même une des opération des plus dangereuse. Si la fuite échouait, il n'y aurait pas moins de 10 personnes arrêtées et probablement exécutées ...
Heureusement, tous ses camarades avaient été ponctuels et ils étaient maintenant 3 à accompagner Louis Scheppens, physicien belge émérite. Il pleuvait des cordes et ils roulaient aussi vite qu'ils le pouvaient dans la nuit noire sans lumières en direction du cimetière de Namur. Là attendaient prêt à partir les 7 autres membres de la famille Scheppens. Sa femme, ses enfants ainsi que son jeune frêre et sa fiancée. Ils avaient déja été cachés quelques jours plus tôt assez facilement car eux n'étaient pas contrôlés aussi souvent que Louis. En effet, les Allemands conscients du potentiel du chercheur essayent de garder un oeil sur lui le temps probablement de mettre en place sa déportation vers l'Allemagne où il travaillerait à la réalisation des objectifs scientifiques Nazis.

un homme de l'ombre- Jolie brise
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Re: Brain Escape ( la fuite des cerveaux)
-Mission n°5-
Le jour était enfin venu, De Tattre de Lassigny était enfin libre...
Détenu à la prison de Riom depuis un long moment parce qu’il avait refusé l’ordre de ne pas combattre lorsque l’Allemagne avait envahie la Zone Libre en novembre 42. Le tribunal d'État de Lyon l’avait dès lors condamné à une peine de prison de 10 ans. Les jours passaient dans la petite cellule humide et glauque de cette prison mais le général avait déjà mis au point un plan d’évasion.
La première difficulté serait la porte de sa cellule. Puis, une fois extirper de la a la faveur de la nuit il devrait passer à quelques mètres des sentinelles allemandes au bout du couloir.
Puis se seraient celles de la cour intérieure qu’il faudrait éviter en se glissant sans bruit le long des murs couverts de lierre et en se confondant avec le fouillis habituel qui y était entassé. Il resterait alors le dernier portail à franchir avant de pouvoir sortir de la prison. Par chance le général avait remarquer que pendant la ronde des sentinelles du portail d’entrer, une infime portion de la ronde se retrouvait sans surveillance pendant quelques brèves minutes, entre 01h52 et 01h55 il pourrait tenter son unique chance. Si il ratait, il serait repris et probablement envoyer dans une prison encore plus sécuriser.
Ce soir la, il ne restait plus qu’une minute avant de franchir ce dernier obstacle, il s'apprêtait a sortir de l’encoignure de la porte et soudain le moment venu les deux plantons allemands rentrèrent comme prévu dans un le baraquement de la garde. En un élan, il se glissa jusqu'au portail et ainsi sans un bruit et en douceur passa en dessous de la barrière et sorti de la prison de Riom.
Plus tard dans la nuit, une ombre glissait contre les façades de la petite bourgade de Riom. Il devait à tous prix arriver à contacter la résistance local afin de se faire transférer à Londres…
Le jour était enfin venu, De Tattre de Lassigny était enfin libre...
Détenu à la prison de Riom depuis un long moment parce qu’il avait refusé l’ordre de ne pas combattre lorsque l’Allemagne avait envahie la Zone Libre en novembre 42. Le tribunal d'État de Lyon l’avait dès lors condamné à une peine de prison de 10 ans. Les jours passaient dans la petite cellule humide et glauque de cette prison mais le général avait déjà mis au point un plan d’évasion.
La première difficulté serait la porte de sa cellule. Puis, une fois extirper de la a la faveur de la nuit il devrait passer à quelques mètres des sentinelles allemandes au bout du couloir.
Puis se seraient celles de la cour intérieure qu’il faudrait éviter en se glissant sans bruit le long des murs couverts de lierre et en se confondant avec le fouillis habituel qui y était entassé. Il resterait alors le dernier portail à franchir avant de pouvoir sortir de la prison. Par chance le général avait remarquer que pendant la ronde des sentinelles du portail d’entrer, une infime portion de la ronde se retrouvait sans surveillance pendant quelques brèves minutes, entre 01h52 et 01h55 il pourrait tenter son unique chance. Si il ratait, il serait repris et probablement envoyer dans une prison encore plus sécuriser.
Ce soir la, il ne restait plus qu’une minute avant de franchir ce dernier obstacle, il s'apprêtait a sortir de l’encoignure de la porte et soudain le moment venu les deux plantons allemands rentrèrent comme prévu dans un le baraquement de la garde. En un élan, il se glissa jusqu'au portail et ainsi sans un bruit et en douceur passa en dessous de la barrière et sorti de la prison de Riom.
Plus tard dans la nuit, une ombre glissait contre les façades de la petite bourgade de Riom. Il devait à tous prix arriver à contacter la résistance local afin de se faire transférer à Londres…

un homme de l'ombre- Jolie brise
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Re: Brain Escape ( la fuite des cerveaux)
Berlin, Prinz-Albrecht-Straße, bureau de la police secrète :
Entrez… un homme venait de frapper à la porte du bureau et entra…
Herr Müller… Ja… répondis l’homme en uniforme qui n’avait pas quitté son bureau…
J’ai ici plusieurs rapports faisant état de faits troublants quand à certaines de nos opérations.
Ah ?...
Ja… vous n’êtes pas sans ignorer nos tentatives pour mettre à contributions certaines personnalités du monde scientifique pour l’effort de guerre du Reich… Il apparaît qu’un nombre assez élevé de ces scientifiques ont disparus quelques jours voir même quelques heures avant que nos services aillent les chercher…
Scheiße… l’homme pris le compte rendu des rapports et ce mis à le lire…
Entrez… un homme venait de frapper à la porte du bureau et entra…
Herr Müller… Ja… répondis l’homme en uniforme qui n’avait pas quitté son bureau…
J’ai ici plusieurs rapports faisant état de faits troublants quand à certaines de nos opérations.
Ah ?...
Ja… vous n’êtes pas sans ignorer nos tentatives pour mettre à contributions certaines personnalités du monde scientifique pour l’effort de guerre du Reich… Il apparaît qu’un nombre assez élevé de ces scientifiques ont disparus quelques jours voir même quelques heures avant que nos services aillent les chercher…
Scheiße… l’homme pris le compte rendu des rapports et ce mis à le lire…

Karl Dönitz- Amiral Allemand
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Re: Brain Escape ( la fuite des cerveaux)
Londres :
Ce matin, c’était réuni dans un petit bureau de « Whitehall » l’ensemble des amirautés Alliés.
L’amiral Mountbatten, l’amiral Ushakov, l’amiral Kirk et l’amiral Muselier étaient penché au dessus d’une carte représentant les côtes Européennes allant de Leningrad au Portugal en passant par toute la façade Atlantique.
Muselier aider du colonel Passy servait de liaison avec les différents réseaux de la résistance Française. Les services de l’amiral Ushakov avait eux aussi eu des contacts avec d’autres réseaux pour faire transiter des scientifiques.
Messieurs, voici 5 dossiers… l’homme les étala sur la table… A charge à chacun de mettre tout en œuvre pour œuvrer à la réussite de cette mission… colonel Passy je vous laisse la parole… un homme se leva… merci amiral…
Ce matin, c’était réuni dans un petit bureau de « Whitehall » l’ensemble des amirautés Alliés.
L’amiral Mountbatten, l’amiral Ushakov, l’amiral Kirk et l’amiral Muselier étaient penché au dessus d’une carte représentant les côtes Européennes allant de Leningrad au Portugal en passant par toute la façade Atlantique.
Muselier aider du colonel Passy servait de liaison avec les différents réseaux de la résistance Française. Les services de l’amiral Ushakov avait eux aussi eu des contacts avec d’autres réseaux pour faire transiter des scientifiques.
Messieurs, voici 5 dossiers… l’homme les étala sur la table… A charge à chacun de mettre tout en œuvre pour œuvrer à la réussite de cette mission… colonel Passy je vous laisse la parole… un homme se leva… merci amiral…

Admiral Louis Mountbatten- Amiral Anglais
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Re: Brain Escape ( la fuite des cerveaux)
-Mission n°1-
16 Octobre 1943, Ville de Brno, Capitale de la Moravie.
Le professeur Bohuslav Jelinek, grand mathématicien et physicien Tchèque de l'université Masaryk, était rentré de Prague depuis une dizaine de jours. Il avait pu s'entretenir avec son ami, le professeur Marek Sedlacek, doyen de l'université de Prague. Ce dernier l'avait mis au courant du danger qu'ils encouraient, lui et sa famille… Selon lui les allemands forçaient les savants de toute l'Europe à travailler pour eux. Si ceux-ci refusaient, les allemands les forçaient à coopérer en prenant leurs familles en otage. Il était le prochain sur leur liste. Son ami lui avait demandé de fuir, de quitter le pays... Pourtant il ne le pouvait pas. Il pensait à sa famille... A sa femme, leur fille et son gendre qui venaient tout juste d’avoir un enfant… Il ne pouvait fuir, il ne pouvait les abandonner, en sachant pertinemment que les allemands se vengeraient sur eux. Ils avaient entendu des histoires horribles sur des camps de travail allemands. Sur les tortures qui y étaient infligées. Jamais il ne laisserait sa famille pour fuir et sauver sa vie. Sa vie c’était eux. Fuir reviendrait à renoncer à la chose la plus importante au monde pour lui, l’amour de ses proches.
Seul, dans son bureau de l’université de Masaryk, il tremblait… Ses doigts ridés par l’âge tenaient fébrilement le verre qu’il venait de se servir… Il devait réfléchir, il devait trouver une solution pour sauver ceux qu’il aimait. Il se savait surveiller, épier, probablement par la Gestapo… Il commençait à faire nuit noire. Le couvre feux allait débuter.
Venant de fermer la porte de son bureau, il se dirigea vers la sortie principale de l’université. Une brume s’installait doucement, rendant la visibilité limitée dans Brno. Le crachin qui tombait dégoulinait de son crane dégarnit par les années, trempant son visage, ternit par ses imposants cernes, témoignage du stress qu’il éprouvait.
A une vingtaine de mètre derrière lui, une voiture, phare éteint le suivait doucement. La faible visibilité et le bruit de la pluie sur les pavés de la rue couvraient le frottement des roues et le ronronnement du moteur. Le professeur ne la remarqua que quelques minutes plus tard. Il accéléra l’allure… La voiture aussi. Elle le rattrapa… Celle-ci s’arrêta brusquement à sa hauteur. La portière arrière s’ouvrit !
« Si vous tenez à votre liberté et à ce que votre famille reste saine et sauve, montez ! »
Le professeur hésita quelques instants. Après tout il n’avait rien à perdre… Si les allemands voulaient l’enlever ils pénètreraient directement chez lui, pas au détour d’une ruelle.
Le professeur n’eut pas le temps de parler. L’homme assit en face de lui, un chapeau sur la tête, une arme de point à la ceinture, lui fit signe de se taire.
« Professeur, les nazis veulent vous enlevez. Le professeur Marek Sedlacek a du vous mettre au courant à Prague. Vous devez quitter le pays. Fuir, le plus loin possible, et rejoindre les Alliés. »
« Mais je ne peux fuir et abandonner ma famille à son sort ! Je préfère mourir ici, que de voir ma famille être enlever! »
« Professeur… Il en va plus que de la vie de votre famille ! Il s’agit de la vie de milliers voir de millions de personnes. Nous ne pouvons laisser les allemands mettre au point des armes dévastatrices grâce à vos connaissances ! »
Le professeur resta immobile, aucun son ne sorti de ses lèvres. Il ne savait que dire…
« Une voiture se trouvera à l’arrière de l’université, demain à 21h. Si vous souhaitez que votre famille vous suive, elle devra prendre avec vous le risque d’être capturer en quittant le pays. A vous de faire ce choix professeur. La voiture qui vous attendra vous transportera en Pologne ou vous prendrez une embarcation au port de Dantzig en Baltique afin de rejoindre l’URSS. »
La portière se rouvrit, laissant le professeur descendre de l’automobile.

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Re: Brain Escape ( la fuite des cerveaux)
-Mission n°2-
Parc des Buttes-Chaumont, Paris :
Excusez moi vous auriez l’heure s’il vous plaît…
Il est l’heure qu’il était hier mais un peu plus tard qu’avant-hier à la même heure mais demain il sera plus tôt qu’aujourd’hui…
Frédéric et Irène Joly-Curot ?
Oui… mais…
Pour vous je m’appel Amédée… venez, ne traînons pas ici… viens petite… et l’homme prend la jeune fille dans ces bras pour la porter.
Tous disparaissent dans un Citroën noir, voiture sommes toute banal qui les conduira trois jours et de nombreux arrêts plus tard jusqu'à une ferme dans la campagne de la Côte d’Albâtre, non loin de ce port d’où au siècle dernier partaient encore les grand voiliers Terre-neuvas pour la pêche à la morue et au hareng.
J’vous les confie m’dame Vaillé, on reviendra les chercher dans quelques jours. Bien… la vieille dame n’eut pas le temps de rajouter quoi que ce soit que la voiture reparti et disparu au détour de la route. Elle dévisagea la petite famille réunie autour du feu… je vais vous montrer vos chambres, si ces messieurs dame veuille bien me suivre.
Les rafales de vents venus de la mer fouettent la campagne et les champs de blé naissants alors qu’une fine pluie donnait au paysage toutes ces nuances de gris et de bleus dont la région était si coutumière…
Parc des Buttes-Chaumont, Paris :
Excusez moi vous auriez l’heure s’il vous plaît…
Il est l’heure qu’il était hier mais un peu plus tard qu’avant-hier à la même heure mais demain il sera plus tôt qu’aujourd’hui…
Frédéric et Irène Joly-Curot ?
Oui… mais…
Pour vous je m’appel Amédée… venez, ne traînons pas ici… viens petite… et l’homme prend la jeune fille dans ces bras pour la porter.
Tous disparaissent dans un Citroën noir, voiture sommes toute banal qui les conduira trois jours et de nombreux arrêts plus tard jusqu'à une ferme dans la campagne de la Côte d’Albâtre, non loin de ce port d’où au siècle dernier partaient encore les grand voiliers Terre-neuvas pour la pêche à la morue et au hareng.
J’vous les confie m’dame Vaillé, on reviendra les chercher dans quelques jours. Bien… la vieille dame n’eut pas le temps de rajouter quoi que ce soit que la voiture reparti et disparu au détour de la route. Elle dévisagea la petite famille réunie autour du feu… je vais vous montrer vos chambres, si ces messieurs dame veuille bien me suivre.
Les rafales de vents venus de la mer fouettent la campagne et les champs de blé naissants alors qu’une fine pluie donnait au paysage toutes ces nuances de gris et de bleus dont la région était si coutumière…

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Re: Brain Escape ( la fuite des cerveaux)
-Mission n°3-
Ausweis… bitte…
Ces mots firent sursauter les membres de la famille Kotarbińsk.
Oui… le père fouilla la poche intérieure de son manteau puis sorti les quatre rectangles de papier brun, sésames indispensables pour pouvoir traverse le pays en ces temps où suspicions et terreur régnaient en maîtres.
S’il vous plaît…
Danke… l’officier examina un à un les papier, jetant son regard tour à tour sur le document et sur les personnes présente en les dévisageant scrupuleusement comme si c’était la première fois qu’il voyait des gens. Il arrêta plus longuement un œil lubrique sur la jeune Helena, fille unique de Tadeusz et Magdalena Kotarbińsk aux chevaux brun et aux petits yeux sombre que rehaussait un charmant sourire.
Finalement, après s’être bien rincé l’œil sur les courbes de la demoiselle, il rendit les papiers et passa au compartiment suivant suivi de deux sbires. Le train pourtant ne repartis pas ce matin la et toute la matinée ils prirent leurs mal en patience alors que de temps à autre deux hommes portant long manteaux brun et chapeaux semblaient cherché quelques chose… ou quelqu’un. Ils finirent sans doute par trouver ce qu’ils cherchaient car vers les midis et demi le train reparti non sans avoir été délesté d’une dizaine de personne que par la fenêtre du wagon l’on vit monté dans un camion de l’armée.
Le soir même le train s’arrêta brièvement en gare de Dresden avant de poursuivre sa route…
Ausweis… bitte…
Ces mots firent sursauter les membres de la famille Kotarbińsk.
Oui… le père fouilla la poche intérieure de son manteau puis sorti les quatre rectangles de papier brun, sésames indispensables pour pouvoir traverse le pays en ces temps où suspicions et terreur régnaient en maîtres.
S’il vous plaît…
Danke… l’officier examina un à un les papier, jetant son regard tour à tour sur le document et sur les personnes présente en les dévisageant scrupuleusement comme si c’était la première fois qu’il voyait des gens. Il arrêta plus longuement un œil lubrique sur la jeune Helena, fille unique de Tadeusz et Magdalena Kotarbińsk aux chevaux brun et aux petits yeux sombre que rehaussait un charmant sourire.
Finalement, après s’être bien rincé l’œil sur les courbes de la demoiselle, il rendit les papiers et passa au compartiment suivant suivi de deux sbires. Le train pourtant ne repartis pas ce matin la et toute la matinée ils prirent leurs mal en patience alors que de temps à autre deux hommes portant long manteaux brun et chapeaux semblaient cherché quelques chose… ou quelqu’un. Ils finirent sans doute par trouver ce qu’ils cherchaient car vers les midis et demi le train reparti non sans avoir été délesté d’une dizaine de personne que par la fenêtre du wagon l’on vit monté dans un camion de l’armée.
Le soir même le train s’arrêta brièvement en gare de Dresden avant de poursuivre sa route…

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Re: Brain Escape ( la fuite des cerveaux)
-Mission n°4-
Arrivés à l'arrière du cimetière, les 4 hommes se firent la courte échelle pour passer par dessus le mur. Louis suivait les 3 résistants dans le dédale des tombes et des caveaux. Soudain ils s'arrêtèrent devant une petite tombe de laquelle ils ôtèrent le socle. Louis sentit un frisson lui parcourir l'échine lorsqu'un des résistants lui adressa la parole:
" Rentrez là dedans Monsieurs Scheppens, votre famille vous y attend ... sans mauvais jeux de mots bien sûr ce n'est ni l'endroit ni le moment. "
Et très vite tout le petit monde rentra par cette ouverture qui menait en fait à un vrai réseau de galeries souterraines. Louis ne pu retenir ses larmes lorsqu'il retrouva dans la plus grande pièce du réseau sa famille. La pression retombait alors que justement la plus dangereux restait encore à faire ...
Jean Burgers rappella l'objectif de la fuite. La famille Scheppens allait devoir se séparer une fois de plus pour voyager en différents groupes jusqu'en Hollande septentrional (ou Noord-Holland, comme disaient les Hollandais) de nuit et avec des moyens de transports qu'ils avaient pu trouver c-à-d bien souvent très hétéroclites. Peu importe, seul le résultat comptait, évacuer tout le monde.
Arrivés à l'arrière du cimetière, les 4 hommes se firent la courte échelle pour passer par dessus le mur. Louis suivait les 3 résistants dans le dédale des tombes et des caveaux. Soudain ils s'arrêtèrent devant une petite tombe de laquelle ils ôtèrent le socle. Louis sentit un frisson lui parcourir l'échine lorsqu'un des résistants lui adressa la parole:
" Rentrez là dedans Monsieurs Scheppens, votre famille vous y attend ... sans mauvais jeux de mots bien sûr ce n'est ni l'endroit ni le moment. "
Et très vite tout le petit monde rentra par cette ouverture qui menait en fait à un vrai réseau de galeries souterraines. Louis ne pu retenir ses larmes lorsqu'il retrouva dans la plus grande pièce du réseau sa famille. La pression retombait alors que justement la plus dangereux restait encore à faire ...
Jean Burgers rappella l'objectif de la fuite. La famille Scheppens allait devoir se séparer une fois de plus pour voyager en différents groupes jusqu'en Hollande septentrional (ou Noord-Holland, comme disaient les Hollandais) de nuit et avec des moyens de transports qu'ils avaient pu trouver c-à-d bien souvent très hétéroclites. Peu importe, seul le résultat comptait, évacuer tout le monde.

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Re: Brain Escape ( la fuite des cerveaux)
-Mission n°5-
Quelques jours plus tard le général De Tattre de Lassigny avait réussi à prendre contact avec le réseau Phalanx qui opérait dans la région pour le compte du service d'espionnage et d'action de la France Libre et plus particulièrement de la BCRA, le Bureau central de renseignements et d'action.
Ceux-ci cachèrent le général le temps que les Allemands arrête les recherches qu’ils avaient entamé suite à son évasion. C’est dans une cave aussi humide que sa cellule qu’il passa les premiers jours, puis dans un grenier à foin en rase campagne et ouvert aux vents.
Sa santé, déjà éprouvé par les mois d’incarcération à la prison de Riom, déclinait chaque jour un peu plus malgré les bons soins du vétérinaire locale, seul homme dont on ne soupçonnerait pas la venue en pleine campagne.
Il fut dès lors décidé de faire le voyage jusqu'à Toulouse. Sur place, noyer dans la masse de la ville les risques était moindre et le réseau pouvait compter sur l’appui d’un médecin consciencieux.
La nuit s'achevait et De Tattre de Lassigny était arrivé à Toulouse avec les premiers rayons de soleil qui caressaient la ville rose. Quelques personnes marchaient dans les rues sans prêter attention au général. Puis un homme le bousculât, et s’excusant de sa maladresse lui glissa… l’ulhan de Pont-à-Mousson… le général se redressa, puis répondis, non… le dragon… l’inconnu lui fit un signe de la tête et tous deux partirent dans les ruelles de la ville. Jean Barton, du moins c’est comme cela qu’il se faisait appelé, informa le général qu'il devrait être cacher pendant plusieurs jours dans la ville, le temps de prendre contact avec Londres et de préparer l’évacuation. La seule réponse du général fut de s’enquérir de sa famille sans savoir que le réseau Phalanx avait déjà pris contact avec elle et que celle-ci à l’heure où ils parlaient rejoignait déjà l’endroit du probable embarquement pour Londres…
Quelques jours plus tard le général De Tattre de Lassigny avait réussi à prendre contact avec le réseau Phalanx qui opérait dans la région pour le compte du service d'espionnage et d'action de la France Libre et plus particulièrement de la BCRA, le Bureau central de renseignements et d'action.
Ceux-ci cachèrent le général le temps que les Allemands arrête les recherches qu’ils avaient entamé suite à son évasion. C’est dans une cave aussi humide que sa cellule qu’il passa les premiers jours, puis dans un grenier à foin en rase campagne et ouvert aux vents.
Sa santé, déjà éprouvé par les mois d’incarcération à la prison de Riom, déclinait chaque jour un peu plus malgré les bons soins du vétérinaire locale, seul homme dont on ne soupçonnerait pas la venue en pleine campagne.
Il fut dès lors décidé de faire le voyage jusqu'à Toulouse. Sur place, noyer dans la masse de la ville les risques était moindre et le réseau pouvait compter sur l’appui d’un médecin consciencieux.
La nuit s'achevait et De Tattre de Lassigny était arrivé à Toulouse avec les premiers rayons de soleil qui caressaient la ville rose. Quelques personnes marchaient dans les rues sans prêter attention au général. Puis un homme le bousculât, et s’excusant de sa maladresse lui glissa… l’ulhan de Pont-à-Mousson… le général se redressa, puis répondis, non… le dragon… l’inconnu lui fit un signe de la tête et tous deux partirent dans les ruelles de la ville. Jean Barton, du moins c’est comme cela qu’il se faisait appelé, informa le général qu'il devrait être cacher pendant plusieurs jours dans la ville, le temps de prendre contact avec Londres et de préparer l’évacuation. La seule réponse du général fut de s’enquérir de sa famille sans savoir que le réseau Phalanx avait déjà pris contact avec elle et que celle-ci à l’heure où ils parlaient rejoignait déjà l’endroit du probable embarquement pour Londres…

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Re: Brain Escape ( la fuite des cerveaux)
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Mamaaaan… j’ai peur… la petite fille cria mais n’eut pas d’autre choix que de prendre place dans le Doris qui se balançait de droite à gauche le long de la falaise…
Sophie, s’il te plaît, soit une grande fille… il ne va rien t’arriver… Je veux pas, je veux pas, je veux pas… SOPHIE… le père éleva la voix ce qui eu comme effet immédiat de faire taire la gamine qui s’accrocha aussitôt sa mère monté à bord à la veste maternelle. Quelques minutes plus tard, l’embarcation faisait route dans un brouillard épais vers sa destination…
J’ai froid… je sais ma chérie, maman aussi à froid mais nous serons bientôt au chaud je te promet… Quand c’est qu’on arrive ?... demanda le petit Nicolas… bientôt mon chéri, bientôt… Maman j’ai faim… Sophie, il suffit maintenant, tu mangeras quand on sera arrivez… oui mais j’ai faiiiim… SOPHIE… les yeux du paternelle s’arrondirent et la petite Sophie compris bien vite qu’elle n’obtiendrait rien de plus tant qu’ils seraient ballotté sur le Doris.
Non, loin de la sur la grève…
Qui va la ?
Un homme plongea derrière un rocher… Et vous qui va la ?
Pas de bêtises, c’est la police… je venais voir si l’embarquement se passait bien…
L’homme se releva doucement et aperçu l’uniforme… quel embarquement ?
Le policier sourit… je suis le gendre de la vieille Vaillé… la patrouille est passé plus haut et les Allemands ne connaissent pas le coin alors ils font confiance à la douane…
Et la douane ?...demanda l’homme…
Comment ça la douane?… elle est bien bonne celle la… la douane… c’est moi pardi…
L’homme ria… ah oui elle est bien bonne… oui ils sont partis…
Mamaaaan… j’ai peur… la petite fille cria mais n’eut pas d’autre choix que de prendre place dans le Doris qui se balançait de droite à gauche le long de la falaise…
Sophie, s’il te plaît, soit une grande fille… il ne va rien t’arriver… Je veux pas, je veux pas, je veux pas… SOPHIE… le père éleva la voix ce qui eu comme effet immédiat de faire taire la gamine qui s’accrocha aussitôt sa mère monté à bord à la veste maternelle. Quelques minutes plus tard, l’embarcation faisait route dans un brouillard épais vers sa destination…
J’ai froid… je sais ma chérie, maman aussi à froid mais nous serons bientôt au chaud je te promet… Quand c’est qu’on arrive ?... demanda le petit Nicolas… bientôt mon chéri, bientôt… Maman j’ai faim… Sophie, il suffit maintenant, tu mangeras quand on sera arrivez… oui mais j’ai faiiiim… SOPHIE… les yeux du paternelle s’arrondirent et la petite Sophie compris bien vite qu’elle n’obtiendrait rien de plus tant qu’ils seraient ballotté sur le Doris.
Non, loin de la sur la grève…
Qui va la ?
Un homme plongea derrière un rocher… Et vous qui va la ?
Pas de bêtises, c’est la police… je venais voir si l’embarquement se passait bien…
L’homme se releva doucement et aperçu l’uniforme… quel embarquement ?
Le policier sourit… je suis le gendre de la vieille Vaillé… la patrouille est passé plus haut et les Allemands ne connaissent pas le coin alors ils font confiance à la douane…
Et la douane ?...demanda l’homme…
Comment ça la douane?… elle est bien bonne celle la… la douane… c’est moi pardi…
L’homme ria… ah oui elle est bien bonne… oui ils sont partis…

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