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Un sommergibile italiano
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Un sommergibile italiano

le Lun 24 Oct 2016, 18:43
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15 Août 2016 :
- Nous sommes basé à Tarente, Italie. Nous prenons possession de notre premier submersible, un sous-main classe H RM que je nomme ‘’Medusa’’ en référence à l’animal urticant mais également à la figure mythologique et enfin, plus funeste cette fois, en référence au radeau de la Méduse. Nous prenons 24 heures pour embarquer vivres et munitions.

17 Août 2016 :
- Nous quittons le port de Tarente et effectuons des tests de plongée et de déplacement afin de nous assurer la parfaite maitrise de notre bâtiment puisque c’est souvent ce qui fait la différence en situation de combat.


Le Medusa au port de Tarente

Première mission :

18 août 2016 :
- Pour notre première sortie en mer, nous faisons cap vers les environs de Malte et jouissons déjà d’un certain prestige auprès de notre état-major de 250 pp.

22 Août 2016 :
- Nous repérons à l’hydrophone et au périscope 2 bâtiments de transport ennemis battant pavillon FNFL situés à l’est de Malte et voguant également cap est. Nous nous plaçons sur leur trajectoire dans le but de les intercepter.

23 Août 2016 :
- Les deux bâtiments FNFL ont disparu. Je soupçonne que ce soit l’œuvre de sous-marins Italiens ou Allemands. Nous continuons notre patrouille.

24 Août 2016 :
- Nous passons par le sud de Malte et nous positionnons à l’ouest de cette base alliée. Bien nous en prend car nous repérons 2 bâtiments de transport Anglais et 1 DD de type Hunt de la même nationalité. Nous repérons également un croiseur léger Italien Luigi Cadorna.

25 Août 2016 :
- Le DD de classe Hunt Anglais s’est dirigé tout droit sur le croiseur Italien Luigi Cadorna tout en passant à proximité de nous et en usant de son ASDIC. Heureusement nous sommes demeurés indétectés probablement grâce à la petite taille et de notre sous-marin (46 mètres de long pour 342 tonnes) et ce malgré notre faible profondeur de plongée (10 m). Le combat entre le DD Anglais et le CL Italien se solde par le naufrage du premier mais nous permet de nous positionner en toute tranquillité sur la trajectoire des 2 navires de transport Anglais. L’un des deux est semble-t-il envoyé par le fond par un submersible Italien ou Allemand avant d’avoir pu atteindre notre position mais le dernier, un cargo classe C1 Britannique (6000 to) se place parfaitement pour que nous puissions faire feu. Nous tirons 3 torpilles à impact de nuit et en SLOW sur notre cible et celle-ci coule instantanément. Nous enregistrons ainsi notre première victoire lors de notre première sortie. Notre prestige augmente sensiblement auprès de l’état-major Italien pour atteindre 1200 pp. Je ne peux toutefois pas m’empêcher à l’ironie de tout ceci quand on sait que nous commandons un bâtiment de classe H construit par les Britanniques bien avant la guerre. In fine, nous coulons donc leurs navires avec des sous-marins qu’ils ont eux-mêmes construits.

26 Août 2016 :
- Suite à ce succès, je décide de remonter vers Palerme via le Canal de Sicile pour y faire relâche et peut-être changer de bâtiment. J’espère potentiellement croiser sur la route quelques navires alliés que nous pourrions éventuellement prendre à partie.

27 Août 2016 :
- Alors que nous voulons nous engager dans le canal de Sicile, je me rends compte que les forces de l’Axe l’ont entièrement miné. Il nous reste donc deux options. Soit trouver un endroit où les mines sont en surface (mines flottantes) et passer sous elles en immersion, soit aller à Palerme en passant par le détroit de Messine. Je décide de tenter la première option.

28 Août 2016 :
- Nous trouvons un passage au travers du Canal de Sicile qui n’est miné qu’avec des mines flottantes. Nous passons donc à travers en immersion périscopique.

29 Août 2016 :
- Malheur ! Je me rends compte que j’ai commis une grosse erreur et que le champ de mine que je prenais pour uniquement composé de mines flottantes contenait également des mines immergées. Nous nous sommes fait une belle frayeur lorsque nous avons entendu les chaînes de ces horribles objets de destruction racler la coque de notre submersible. Par une chance inouïe, la mine ne s’est pas déclenchée et nous avons pu passer sain et sauf. Il est donc clair cependant que le Canal de Sicile n’est plus praticable que ce soit pour un navire de surface ou un submersible et qu’il ne nous reste plus à l’avenir qu’à passer par Messine. Nous mettons le cap vers Palerme.  

31 Août 2016 :
- Nous arrivons à Palerme en arborant notre drapeau de pirate et rendons compte à l’Amirauté des résultats de notre première sortie en mer. La réception que l’on nous fait sur les quais est chaleureuse mais lorsque je présente nos résultats, je peux discerner la déception sur le visage de mes supérieurs. Un seul cargo C1 Britannique de 6000 to de coulé, et ce, même en n’utilisant que 3 torpilles, ne semble pas les faire rêver. Je vois qu’ils espéraient plus en termes de tonnage ennemi détruit. La promotion sera pour une autre fois. Je comprends en effet qu’il nous faudra encore envoyer par le fond au moins deux autres bâtiments ennemis ou en endommager bien d'autres avant de pouvoir prétendre à de l’avancement. Nous verrons comment notre prochaine sortie se passe mais je projette de faire ce qu’il faut pour me voir confier au minimum pour ma prochaine mission le commandement d’un submersible de classe Perla, le must étant un classe Argonauta.


Le kiosque du Medusa, son commandant en second et le jolly roger


Dernière édition par Un sommergibile italiano le Dim 11 Déc 2016, 05:04, édité 1 fois
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Un sommergibile italiano
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Re: Un sommergibile italiano

le Lun 05 Déc 2016, 03:25
Seconde mission :

1 Septembre 2016 :
- Nous ravitaillons en carburant et en torpilles à Palerme. J’hésite quant au cap à prendre pour notre prochaine sortie. J’ai une envie furieuse d’aller à Gibraltar mais la taille et l’autonomie de notre submersible de classe H RM n’en fait pas un candidat idéal à ce genre de mission. Je finis par me dire qu’il faut plutôt chercher à tirer avantage de sa petite taille et de son faible tonnage pour l’amener à effectuer des missions là où les submersibles plus larges peuvent difficilement opérer car plus aisément repérables par l’ennemi. Je décide donc de passer par le détroit de Messine pour ensuite mettre le cap sur la Mer Noire. Je sais que les Russes y opèrent mais que leurs bâtiments sont de piètre qualité et que leurs commandants sont peu expérimentés. Ce sera notre deuxième sortie en mer officielle. Pour la troisième, je prévois ensuite de nous rendre en méditerranée orientale et de patrouiller près du port d’Alexandrie. Ce faisant, j’espère que nos actions nous rapporterons plus de crédit et nous permettrons d’obtenir de l’avancement.
 
3 Septembre 2016 :
- Nous arrivons en vue du port de Messine et alertons les autorités portuaires de notre présence. Ils nous conseille de rester en attente en immersion pour la nuit et nous convenons avec eux d’une heure précise pour passer le lendemain à travers le détroit de Messine sous bonne escorte.

4 Septembre 2016 :

- Nous sortons du Détroit de Messine par le sud et réalisons que dans le même temps la flottille Flottiglia Volontari Germanico Superficie y rentre en ce moment. Elle est talonnée par des unités Britanniques de petit tonnage telles que des corvettes classe Flower en provenance de Malte. Nous nous plaçons en immersion périscopique dès la sortie du port et passons-en FLANK près à nous positionner pour aider nos compatriotes si le besoin s’en fait sentir.

5 Septembre 2016 :
- Comme je m’y attendais quelque peu, la flottille Flottiglia Volontari Germanico Superficie n’a pas mis longtemps pour venir à bout de cette petite task force Britannique. Ils n’auront donc pas eu besoin de notre aide. Nous mettons le cap vers les côtes Grecques pour ensuite remonter vers Istanbul.

6 Septembre 2016 :
- La traversée s’annonce plus longue que ce à quoi je m’attendais. En effet, notre sous-marin de classe H est un sous-marin datant de la première guerre mondiale et en conséquence ses performances en termes de vitesse sont aussi d’une autre époque. De plus, des avaries au niveau des moteurs et autres équipements sont assez fréquentes ce qui ralentit considérablement notre progression.

7 Septembre 2016 :
- Aucune présence ennemie à signaler à l’horizon. Nous apercevons simplement des navires battant pavillon italien et ou parfois Roumain. J’ai commencé à éplucher plus en détail les rapports de position des flottilles ennemies qui m’ont été donné à Palerme lors de notre halte. Ceux-ci mentionnent le fait que la Flottille Française FANA ainsi que les Russes étaient il y a 2 mois en mer Égée et méditerranée orientale. Il semblerait que personne ne les a vu passer par Malte et le Canal de Sicile ce qui laisse penser qu’ils y sont encore ou alors qu’ils sont passés en mer Rouge.

8 Septembre 2016 :    

- Afin de tuer le temps, je m’intéresse un peu à mes opportunités de carrière et d’avancement. Comme je me l’étais déjà aperçu, il s’avère qu’il me faudra encore envoyer par le fond quelques navires ennemis afin de me voir confier le commandement d’un submersible plus récent et donc plus performant. Je ne suis néanmoins pas homme à accepter n’importe quelle mutation et je regarde un peu quels sont les bâtiments en attente d’un officier disponible pour prendre leur commandement. En effet, quitte à changer de navire, j’aimerais pouvoir en commander un qui soit sensiblement plus rapide que le classe H que je commande actuellement mais qui soit en même temps d’une taille la plus petite possible. La taille et le tonnage d’un submersible ne sont généralement pas les caractéristiques que prennent en considération les jeunes capitaines bien souvent obnubilés par le nombre de TLT présents à bord. C’est pourtant le tonnage et la taille qui font la différence en termes de détection ASM. Ainsi un submersible de grande taille sera plus facilement détectable par l’ASDIC d’un navire ASM qu’un submersible de taille plus modeste. Ainsi, parmi les bâtiments de la Regia Marina qui m’intéressent, citons notamment le ‘’Nautilus’’ et le ‘’Malachite’’, des submersibles de classe Argonauta (650 to) et Perla (680 to) respectivement et capables de naviguer à une vitesse de 14 nœuds contre les 12 de mon classe H actuel. Ces submersibles sont aussi équipés de 6 TLT, de soutes et de réservoirs plus grands ce qui offre des possibilités tactiques plus élaborées. Mon attention est aussi attirée par un submersible poseur de mines ‘’Foca’’ qui bien que plus imposant (1305 to) offre lui-aussi de par sa capacité à mouiller des mines de nouvelles possibilités en opérations. Enfin viennent les sous-marins Transocéaniques tels que le ‘’Calvi’’, le ‘’Romolo’’ et le ‘’Cagni’’ qui offrent quant à eux la possibilité d’aller naviguer dans des mers lointaines, un rêve que je caresse depuis longtemps déjà.    

11 Septembre 2016 :    
- Alors que nous nous dirigeons toujours vers la Mer Égée en surface et de jour, la monotonie de notre traversée est brisée lorsque nous apercevons au loin une colonne de fumée. Une rapide observation nous permet de constater qu’il s’agit d’un marchand côtier anglais esseulé et situé en 35º15 N ; 20º30 E. Il poursuit sa route avec un cap Nord-Ouest. Je suppose qu’il provient d’Alexandrie et a pour mission de ravitailler Malte. Je fais sonner l’alarme et nous nous dirigeons directement sur lui de manière à lui couper la route. Je note cette position intéressante sur ma carte marine. En effet, il est possible que le hasard nous ait mis sur la route que les convois Britanniques allant ravitailler Malte depuis Alexandrie empruntent habituellement.

12 Septembre 2016 :  
- Nous nous plaçons sur ce que je pense être la trajectoire future du marchand côtier. Cependant, et alors que nous patientons en immersion périscopique, nous constatons qu’il change son cap nord-ouest pour un cap plein ouest. Je note sa nouvelle position : 35º15 N ; 20º15 E. D’après mes nouveaux calculs, nous serons bien placés pour lancer une attaque à la torpille demain, un peu avant l’aube.

13 Septembre 2016 :  
- Tout est en place dans le Medusa. J’ai fait donner l’alerte et tous les hommes sont à leurs postes de combat. Il fait encore nuit mais il ne reste quelques heures avant que l’aube n’arrive et je compte bien les mettre à profit. J’ordonne donc de faire surface pour me permettre de calculer avec le plus de précision possible les paramètres de tir. Après quelques minutes à observer notre future victime, je m’aperçois que le marchand côtier Britannique est déjà ‘’touché par endroits’’. Il a donc déjà du croiser plus tôt durant son périple un commandant des forces de l’Axe. Au final, ce n’est pas plus mal car dans un tel état, deux torpilles à impact suffiront à l’envoyer par le fond au lieu des trois initialement requises. Je fais placer notre bâtiment en vitesse ¾ et j’ordonne la mise à feu de nos tubes TLT numéros 1 et 2. Nous plongeons en immersion périscopique immédiatement après. Nous attendons les yeux rivés sur le chronomètre et au périscope quand soudain, deux grosses explosions se font entendre rapidement suivies par un ‘’hourra’’ de victoire de mon équipage. Nous venons ainsi d’ouvrir le tableau de chasse de notre seconde sortie en mer. Cela fait 4000 tonnes de plus à notre actif et notre prestige auprès de notre état-major s’en voit encore amélioré (1554 pp).  


Le navire britannique en train de sombrer


14 Septembre 2016 :
- Nous reprenons notre route vers la mer Égée et la mer Noire. Le moral de l’équipage est bon. Lorsque je croise mes hommes dans les coursives du submersible, ceux-ci arborent un sourire radieux et je peux voir dans leurs yeux la fierté qu’ils ont d’opérer à bord ainsi que le respect qu’ils me témoignent. Il en faut peu pour les motiver. Après tout, ce n’était qu’un simple marchand côtier mais je ne vais pas me plaindre de la situation.

15-17 Septembre 2016 :  
- Nous continuons la traversée et rentrons en mer Égée. Rien à signaler, nous croisons simplement deux navires de transport Roumains à savoir un caboteur et un tanker classe campina. Ils ont un cap plein Est et je suppose donc qu’ils se dirigent vers la mer Noire. Je décide donc de m’immiscer dans leur convoi sans être repéré. J’espère ainsi leur procurer une certaine protection.  

18 Septembre 2016 :
- La concentration en mines au niveau de la mer Égée est très élevée. Heureusement, il s’agit là principalement de mines flottantes déposées par les forces de l’Axe. En conséquence, il devrait nous être assez aisé de traverser ces champs en immersion périscopique. Je commence à étudier les cartes en ce sens.

19 Septembre 2016 :
- Le passage à travers les champs de mines s’est fait sans problème. La leçon de la dernière fois dans le Canal de Sicile a bien été apprise et je suis maintenant très attentif à nos paramètres de navigation dans ce genre de situation.

20 Septembre 2016 :
- Nous continuons notre route vers Istanbul et la mer noire. En chemin nous croisons de très nombreux navires de défense Allemand qui patrouillent en mer Égée. C’est plutôt rassurant de voir que nous avons la mainmise totale sur ces mers. Vu ce déploiement impressionnant de force et vu le fait que la base des alliés la plus proche est située très loin de notre position (Famagusta, Chypres), je m’autorise à utiliser la radio puisque je ne crains de ce fait aucune attaque aérienne. J’en profite pour contacter 2 commandants de submersibles, l’un Allemand et l’autre Roumain. Le premier me répond qu’il ne se dirige pas vers la Mer Noire mais me souhaite bien du succès dans mon entreprise et le second me dit qu’il s’y trouve actuellement et qu’il sera ravi d’y patrouiller à mes côtés. Je lui réponds que je ne manquerai pas de le contacter quand nous y serons.

21-22 Septembre 2016 :
- Nous rentrons dans le Détroit des Dardanelles et apercevons enfin Istanbul ! Bientôt la Mer Noire !

23 Septembre 2016 :
- Arrivée à Istanbul et accueil plutôt froid des autorités portuaires qui me répètent à l’envi que je ne puis rester que 48 heures au maximum dans leurs installations de par leur statut de pays neutre dans le conflit. J’effectue toutes les courbettes nécessaires et me montre rassurant. Nous n’avons de toute façon besoin que de carburant histoire de pouvoir repartir directement au combat. D’après mes calculs, nous sortirons du port bien avant le délai des 48 heures qui nous a été fixé. Je reçois des messages radio d’un autre commandant de submersible Roumain opérant en Mer Noire pour me faire savoir qu’une flotte Russe y est effectivement présente. Il semblerait que je ne me sois pas trompé, il y aura matière à travailler ici et peut-être pourront nous envisager des actions concertées avec les deux submersibles roumains avec qui nous sommes entrés en contact jusqu’à présent.

24 Septembre 2016 :
- Nous quittons Istanbul et avant de plonger, nous apercevons plusieurs navires militaires de surface de nationalité roumaine en train de patrouiller. Nous ne serons pas seul dans notre combat face aux Russes !

25 Septembre 2016 :
- Sachant que la dernière position connue de la flotte Russes est la suivante : 44º15 N ; 30º30 E, je décide de prendre un cap Nord-est histoire de me placer entre cette position et le port Russe de Sébastopol. Ce faisant, j’espère bien ne pas manquer la flotte Russe dans le cas où elle retournerait à son port d’attache après s’en être pris à la marine Roumaine. Dans le cas contraire, il me suffira simplement de prendre un cap plein ouest pour l’a retrouver.

26 Septembre 2016 :
- Nous continuons à faire route vers le nord-est et à l’aube, nous apercevons de très nombreuses colonnes de fumée correspondant à la présence de plusieurs navires de guerre Russes. Je prends note des positions respectives de nos ennemis avant de plonger en IP.
Nous observons :
- En 44 15, 32 30 avec un cap ouest un Croiseur lourd classe Gorkiy appartenant au commandant Vaast Belayakulitch de la flottille dénommée Gascogne
- En 44 15, 32 45 avec un cap ouest un DD lourd Leningrad
- En 44 30, 31 45 avec des caps sud-est et est 3 DD de type Leningrad, Tashkent et Gnevnyi
- Je décide d’envoyer mes relevés des positions ennemies aux autres commandants de l’Axe présents en mer noire et je leur propose de former un wolfpack pour l’occasion. Nous verrons si l’idée soulève les foules ou non. Nous restons en observation prêt à lancer une éventuelle attaque.

27 Septembre 2016 :
- D’après les messages radio que je reçois, le reste de la flottille Russe se situe devant Odessa et aligne pas moins de 1 CL Gorkiy cap ouest, 2 Chapayev, 1 cargo moyen et 1 CB. La nuit est tombée et je n’ai plus en visu que le croiseur lourd Gorkiy du commandant Vaast Belayakulitch qui a toujours un cap plein ouest.
- Surprise, le croiseur lourd Russe qui avait alors un cap OUEST constant depuis plusieurs heures vient subitement de changer de cap pour foncer sur notre position ! Je comprends instantanément que nous sommes repérés mais par quel prodige est-ce cela possible, je l’ignore encore puisque nous sommes restés en plongée tout le temps. Je me rappelle alors ces rumeurs qui font état d’un nouvel appareil de détection de submersibles en plongée que les alliés auraient mis au point récemment. Le moins que l’on puisse dire c’est que cet appareil semble efficace. Je fais sonner l’alarme, nous fais plonger à 50 mètres, la profondeur maximale que notre classe H peut endurer et fait mettre les moteurs en SLOW. Malheureusement et malgré toutes nos tentatives pour semer notre bourreau rien n’y fait. Le croiseur lourd Russe commence à grenader à tout va tout autour de notre position et nous sommes secoués comme des sardines dans leur boîte. Notre calvaire dure 2 heures et nos avaries, voies d’eau et blessés s’accumulent. Je n’ai plus le choix car nous prenons l’eau et allons couler sans aucun doute d’ici peu. Je fais donner l’ordre de faire surface en urgence et d’évacuer le bâtiment avant que nous soyons tous perdus pour de bon. C’est ainsi que nous faisons surface tant bien que mal dans la nuit noire. Surprise encore, le croiseur lourd qui continue à patrouiller et à grenader ne semble pas avoir repéré notre submersible tant celui-ci est de petit tonnage et est bas sur l’eau suite aux multiples voies d’eau qu’il a subi. Nous embarquons dans les radeaux de sauvetage et assistons au triste spectacle de voir sombrer notre navire.

28 Septembre 2016 :
- Nous dérivons ainsi jusqu’à l’aube alors que le croiseur lourd Russe a disparu à l’horizon. A-t-il pensé nous avoir envoyer au fond des océans pour de bon ou at il crut que nous étions parvenus à nous échapper ? Nous avaient-ils repérés sur nos canots mais ont-ils préférés nous laisser dériver plutôt que de nous secourir et de nous embarquer comme prisonniers de guerre ? Nous ne le saurons jamais. Toujours est-il que c’est finalement un DD Allemand qui nous recueillera et nous ramènera à Odessa. Curieusement, je fus convoqué suite à ce naufrage à l’amirauté pour m’expliquer mais aucun reproche ne me fut formulé malgré mes craintes en ce sens. Au contraire, toutes les huiles me pressaient de questions diverses sur les circonstances du naufrage et il me semblait à présent très clair que les rumeurs que j’avais entendu au sujet de cet appareil de détection que les alliés avaient mis au point étaient probablement fondées. Après plusieurs heures de repos et d’interrogatoire, mes officiers et moi-même furent libérés et invités à reprendre le commandement d’un autre submersible de classe H. Incroyable mais vrai, nous n’avions subi aucun reproche et aucune perte de prestige aux yeux de ces messieurs de l’amirauté. Il fallait en profiter, il y avait peu de chance que cela se reproduise dans le futur.

29 Septembre 2016 :
- Toute la flottille Russe patrouille à quelques encablures du port d’Odessa. Nous sortons du port et passons en IP directement. Nous avons une revanche à prendre sur ces bouffeurs de bortch !
- Incroyable mais vrai, à peine avions nous plongé que le croiseur lourd Russe, celui-là même qui nous avais envoyé par le fond 48 heures auparavant, nous détecte avec son ASDIC et nous grenade. Nous évitons les 8 chapelets de grenades sous-marines à l’exception d’un qui nous touche de justesse et n’occasionne heureusement que des dégâts de structure sur notre navire. Le croiseur lourd Russe est bientôt rejoint par un DD Leningrad qui lui aussi nous grenade mais sans succès. Je parviens en restant en plongée à nous tirer momentanément de ce mauvais pas mais l’affaire n’est pas encore finie pour autant. Après avoir fait le point je me rends compte que nous avons besoin de réparations qui ne peuvent être faites qu’au port. Cependant, rentrer dans un tel état au port moins de 24 heures après l’avoir quitté et cela sans avoir tiré une seule torpille nous vaudra cette fois-ci à coup sûr des reproches de l’amirauté. Il faut que nous tirions au moins 1 torpille durant cette sortie en mer sinon, nous serons probablement démis de nos fonctions. Le seul point qui me tracasse est qu’avec nos avaries nous devenons encore plus repérables pour l’ASDIC des Russes.
- Un convoi roumain accompagné d’une grosse escorte vient de sortir d’Odessa. Voilà peut-être notre chance ? Les Russes vont probablement se ruer sur ces cibles faciles plutôt que de continuer notre traque. Cela devrait ainsi nous laisser le temps de lancer au moins une torpille sur un de leurs navires.

30 Septembre 2016 :
- La nuit est tombée et je peux voir à travers mon périscope que les combats font rage entre les navires de surface de l’escorte roumaine et la flottille Russe. C’est le moment pour nous de passer à l’action et de profiter du chaos ambiant. Un des deux croiseurs lourds russe est quelque peu isolé dans la mêlée et je remarque qu’il est déjà quelque peu touché par endroits. Je décide donc que ce sera lui qui sera notre cible prioritaire. Nous nous approchons en plongée à une distance de tir raisonnable grâce à nos batteries et j’ordonne de mettre le bâtiment en ¾. Vu notre positionnement et celui du reste de la flottille russe, nous n’aurons le loisir de tirer qu’une seule torpille. Prions pour qu’elle fasse mouche ! J’ordonne la mise à feu du tube numéro 1 contenant l’une des nombreuses torpilles à impact que nous avons à bord et dès son lancement, nous effectuons les manœuvres de repli conventionnelles tout en gardant les yeux rivés sur le chrono et les oreilles grandes ouvertes. Soudain, c’est l’explosion !!! Touché, nous avons touché ce maudit Bolchévique ! Je me risque rapidement à utiliser mon périscope et je peux apercevoir qu’un incendie a commencé à bord du croiseur lourd ennemi. Il m’apparait maintenant clairement endommagé. Cette attaque nous vaudra surement les félicitations de l’amirauté (2056 pp).
- Les Russes sont prompts à réagir et très coordonnés et je vois que le croiseur lourd rompt dans la minute qui suit mon attaque les combats avec l’escorte roumaine. Simultanément, c’est leur croiseur de bataille qui prend sa place. Finalement, il semblerait qu’ils soient plus malins que ce que leur doctrine pourrait laisser penser à première vue. Ainsi donc, ils se relayent avec leurs navires de gros tonnage pour ‘’fixer’’ l’escorte roumaine sur une position précise durant la nuit tout en regroupent sur la position adjacente le gros de leur flotte. Ils attendent ensuite patiemment que le jour se lève pour se lancer tous ensemble à l’attaque sur des ennemis vidés de leur énergie et de leur combativité.

1 Octobre 2016 :
- Le jour pointe le bout de son nez et les Russes en profitent pour mettre à mal l’escorte Roumaine. Tant qu’ils sont occupés avec les navires de surface, c’est à nous de jouer. Par ailleurs, nous sommes en contact radio étroit avec un sous-marin roumain qui lui aussi est placé en embuscade près des navires Russes. Nous décidons de nous mettre d’accord pour attaquer en même temps les Russes. Notre cible sera ce croiseur lourd que nous avions déjà pris pour cible la veille. En effet, ce navire est déjà endommagé mais en plus il s’agit un navire de grande taille donc plus facile à toucher pour nos torpilles à impact. Nous nous glissons donc en plongée au milieu des combats de surface, calculons les paramètres de tir pour une torpille et faisons feu. Nous procédons ensuite à notre manœuvre de désengagement. Alors que nous nous replions, un bruit résonne, transporté par l’océan. C’est notre torpille qui a touché sa cible (2406 pp)! Une clameur d’allégresse s’élève dans notre bâtiment ! Pour plus de sécurité, nous plongeons au maximum des capacités que nous offre notre classe H et nous mettons en SLOW. En effet, les Russes en auront bientôt fini avec les escorteurs roumains et il y a fort à parier qu’ils voudront ensuite nous trouver. Dans la foulée de tous ces évènements, notre sonariste m’informe qu’il n’a toujours pas entendu d’autre d’explosion qui serait issue d’une attaque à la torpille. Cela laisse supposer que notre allié roumain n’a pas pu agir comme il le souhaitait ou alors qu’il a manqué son tir. Nous aurons plus tard la confirmation par radio que sa torpille a manqué sa cible.  


Chambre des torpilles du Medusa

2-3 Octobre 2016 :
- Nous restons plusieurs heures en immersion par 50m de profondeur et en SLOW. Les bruits d’hélices de nos ennemis se font de plus en plus lointains et lorsque la nuit tombe, j’ordonne de faire surface pour recharger nos batteries et renouveler notre air. Nous en profitons également pour terminer de réparer à la main ce qui peut l’être à bord. En effet, nous avions subis quelques dommages suite à notre dernier grenadage. Malheureusement, il nous faudra impérativement passer par le chantier naval lors de notre prochaine escale car certaines réparations nécessitent de l’outillage plus pointu. Je décide à ce moment-là de retourner à Odessa pour faire réparer notre submersible. Nous avons de toute façon déjà rempli notre mission en tirant ainsi 2 torpilles sur le croiseur lourd classe Gorkiy.

4 Octobre 2016 :
- Arrivée à Odessa, nous ravitaillons et faisons réparer notre navire.

Troisième mission :


5 Octobre 2016 :
- Nous ressortons du port à la faveur de la nuit, naviguons quelques nautiques marins puis plongeons en immersion périscopique. Lorsque l’aube se lève, qu’elle n’est pas notre surprise de voir grâce au périscope et à seulement 2 nautiques de nous la présence d’un croiseur de bataille + croiseur lourd Gorkiy + croiseur léger Russe. Je décide de rester en immersion périscopique et de commencer à calculer les différentes solutions de tirs potentielles. J’espère pouvoir tirer parti du fait que ces 3 navires vont être attirés par les navires de patrouille roumains et ainsi passer à l’action avec efficacité. Je note qu’un seul des navires russes est pourvu d’un équipement ASM ce qui diminue le risque pour notre submersible.

6 Octobre 2016 :
- Nous nous plaçons adéquatement par rapport aux trois navires de guerre Russes qui ont finalement été rejoint par un DD Leningrad. Je remarque que le plus massif d’entre eux, le croiseur de bataille est en vitesse lente. Cela nous offre une solution de tir plus facile et j’opte donc pour cette option. Nous lançons une torpille qui touche au but (2930 pp) puis nous nous éloignons en plongée et en navigation silencieuse. A partir de maintenant et pour les prochaines heures, nous allons devoir serrer les fesses à 50m et en vitesse SLOW …

7 Octobre 2016 :
- Après 12 heures passées en immersion profonde et en vitesse SLOW, les bruits de moteurs ennemis se font quasiment inaudibles. Il était temps, l’air de notre sous-marin a grandement besoin d’être renouvelé après autant d’heures en plongée et nos batteries ont besoin d’être rechargées. Il apparait d’ailleurs clairement que j’ai poussé les moteurs électriques de notre submersible à leurs limites puisque sur la fin le moteur en question commençait à faiblir. Notre mécanicien a même dû effectuer quelques menues réparations à ce niveau.

8-9 Octobre 2016 :
- Alors que l’aube arrive, nous apercevons deux navires russes en train de ravitailler. Il s’agit d’un cargo moyen et d’un croiseur lourd. Nous décidons de passer à l’attaque et lançons une torpille sur chaque bâtiment. Par manque de chance, notre première torpille sur le cargo moyen manque sa cible mais la seconde dirigée vers le croiseur lourd le touche (3288 pp). Suite à ces tirs à demi-réussi, nous décidons de battre en retraite et nous plongeons plus profondément tout en réduisant notre vitesse.

10 Octobre 2016 :
- Quelques 12 heures après notre attaque nous remontons précautionneusement en IP puis faisons surface pour rafraichir notre air et recharger nos batteries. J’en profite également pour faire recharger nos TLTs. Aucun navire ennemi en visuel pour le moment.

11-12 Octobre 2016 :
- Nous avons reçu plusieurs messages radio contenant les coordonnées des positions ennemies. Nous faisons donc cap vers ces coordonnées en alternant déplacement en surface et en immersion périscopique. Après environs 48 heures, nous apercevons enfin des colonnes de fumée. Il s’agit là d’une importante task force russe. Avec un peu de chance, dans environ 20 heures, nous pourrons tenter une attaque.

13 Octobre 2016 :
- Nous sommes passé à l’attaque mais notre torpille à malheureusement raté sa cible. Nous repartons dans les profondeurs et allons attendre une prochaine opportunité pour passer à l’action.

14 Octobre 2016 :
- Nous retentons une approche et une attaque en lançant une torpille mais par malheur, l’ennemi repère le sillage de celle-ci et parvient à l’éviter au dernier moment. Les Russes nous donnent la chasse et s’ensuit pour nous plusieurs heures d’une traque éprouvante mais à laquelle nous parvenons à échapper.

15 Octobre 2016 :
- Mille millions de mille sabords, encore raté ! Décidément ces Russes sont plus expérimentés que ce que je ne pensais au départ et ils savent ouvrir l’œil et le bon ! Peu après avoir tiré de nuit en ¾ notre torpille à impact sur ce DD russe classe Tashkent, celui-ci semble encore une fois avoir aperçu notre torpille car il a rapidement changé de cap afin de l’éviter. Il nous reste 1 torpille chargée dans nos tubes et encore 4 en soute. Nous ne sommes cependant plus qu’à 20 pourcent de batterie. Je verrai dans 24 heures en fonction des opportunités si nous retentons une attaque avec notre dernière torpille chargée ou non.

16 Octobre 2016 :
- Un DD russe classe Leningrad nous donne beaucoup de fil à retordre. Malgré tous nos efforts, il ne nous lâche pas et à chaque fois que nous pensons avoir pu passer inaperçu, il revient à la charge. Nous lui décochons une torpille en SLOW mais nous manquons encore notre cible. La frustration à bord commence à se faire sentir car peu importe les conditions, c’est la 4 ieme torpille d’affilée qui ne parvient pas à atteindre sa cible. Je pense que les torpilles à impact ne sont pas faites pour prendre pour cible des bâtiments tels que les DD ou croiseurs légers. En effet, ceux-ci sont beaucoup trop rapides que pour pouvoir les toucher. Si leurs vigies aperçoivent le sillage de nos torpilles, ils peuvent les esquiver assez facilement grâce à leur vitesse et maniabilité. Vivement que nos états de service nous donnent le droit d’embarquer des torpilles magnétiques et acoustiques.

17-18 Octobre 2016 :
- Nous rechargeons nos TLTs avec les 4 dernières torpilles qu’il nous reste en soute. Nous allons tout de même essayez de trouver des cibles potentielles pour les tirer avant de rentrer définitivement au port. Aucun autre évènement particulier à signaler, nous scrutons juste l’horizon en quête d’une proie potentielle.

19-20 Octobre 2016 :
- Nos hydrophones nous indiquent une fort trafic maritime non loin de Sébastopol. Il semble qu’il s’agisse de navires russes de tout tonnage. Nous mettons le cap dans la direction des bruits provoqués par les hélices de ces bâtiments.

21 Octobre 2016 :
- Nous ne nous sommes pas trompés. L’ennemi est bel et bien là et en nombre ! L’attaque est risquée mais je pense que nous devons tenter notre chance. Un croiseur lourd classe Gorkiy est en vitesse SLOW. Vu sa taille, son tonnage et sa vitesse, nous ne devrions pas manquer notre cible cette fois-ci. Et effectivement, nous lançons une torpille qui touche au but notre cible en provoquant une explosion spectaculaire (3794) ! Satisfait de notre attaque et afin d’éviter d’être repéré, nous procédons directement à une manœuvre de repli en immersion et en vitesse lente. Il ne fait aucun doute que les Russes vont lancer la chasse et vu le nombre de bâtiments ASM qu’ils possèdent dans les environs immédiats, les prochaines heures risquent d’être un peu tendues pour nous mais nous allons essayer de rentrer à Odessa directement. En effet, je me rends compte que le danger est trop grand pour notre submersible de naviguer dans des eaux aussi infestées d’ennemis équipés d’armes ASM.

22 Octobre 2016 :
- Nous arrivons triomphants à Odessa. Une foule s’est rassemblée sur les quais pour nous accueillir. Alors que nous accostons, la fanfare se met à jouer. Quel accueil, je suis circonspect et me demande ce qui se passe. C’est bien la première fois que l’on nous réserve une telle ovation. Soudain, je comprends ce qui se passe lorsque je vois arriver des voitures officielles. Manifestement, nous servons sans avoir été tenu au courant au préalable à une petite mise en scène à des fins de propagande. Ce n’est que lorsque je vois les officiels italiens en question sortir des véhicules que je comprends l’ampleur du coup médiatique qui a été préparé. Le Duce en personne débarque de la voiture officielle de tête ! C’est avec des yeux de cabillaud fris que je regarde Benito Mussolini saluer la foule qui crie, chante et applaudit tout cela au son de la fanfare qui continue à jouer de plus belle. Je suis médusé et tout mon équipage avec. Que vient-il faire à Odessa ? Le voilà qu’il vient vers nous, accompagné de plusieurs huiles roumaines tout sourire. Une passerelle est installée entre le quai et notre submersible et le voilà qu’il monte à bord et me salue, d’abord le salut militaire, ensuite la poignée de main et ensuite la franche accolade. Je balbutie quelques mots mais n’ait pas le temps de finir ma phrase que le Duce me félicite ainsi que mon équipage pour nos résultats exceptionnels en mer noire face aux russes. Il va également s’entretenir avec quelques hommes de mon équipage tout en criant haut et fort que nous sommes les héros de la nation et du monde libre. Le voilà qui insiste maintenant pour pouvoir visiter l’intérieur de notre bâtiment. Je n’ai pas le temps de lui faire comprendre que l’intérieur de notre bâtiment est dans un piteux état vu les 4 semaines que nous y avons passé entassé les uns sur les autres qu’il rentre déjà par l’écoutille et m’ordonne de le suivre pour le faire visiter. Je m’exécute réellement mal à l’aise et en me demandant si cela ne va pas nous valoir des ennuis mais au contraire une fois à l’intérieur, l’homme se montre curieux de tout et me pose mille et une question. A la fin de cette visite improvisée, il me porte une grande tape sur l’épaule et me dit que tout cela est magnifique mais que notre temps en mer noire est terminé. En effet, en ce qui me concerne, mes bons résultats me valent une promotion. Un nouveau bâtiment ainsi qu’un nouvel équipage m’attendent déjà à Tarente. On ne me laisse guère de temps pour faire mes adieux à mes hommes qui quant à eux resteront encore quelques semaines en mer noire pour former un équipage roumain au maniement de notre classe H RN. Notre bâtiment sera ensuite officiellement transféré à nos alliés de la marine roumaine.


Le Duce visitant le Medusa au port d'Odessa


Dernière édition par Un sommergibile italiano le Mer 07 Juin 2017, 06:29, édité 1 fois
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Re: Un sommergibile italiano

le Mar 07 Mar 2017, 04:44
Quatrième mission :

3 Décembre 2016 :
- Quand j’arrive à Tarente, je suis reçu aux bureaux de l’amirauté avec déférence. En effet, les résultats de notre dernière mission ont été à la hauteur des attentes de mes supérieurs et c’est pour cette raison qu’ils ont décidé de me confier le commandement d’un nouveau submersible à savoir un submersible poseur de mines classe Foca dénommé l’Atropo (5822 pp). Il vient d’être terminé et j’ai l’honneur de participer à sa mise à l’eau dans les jours qui suivent.



Mise à l'eau de L'Atropo à Tarente


4 Décembre 2016 :
- Je me rends à bord de l’Atropo pour y faire connaissance avec mon nouvel équipage ainsi que superviser le ravitaillement en vue de notre nouvelle mission.

5 Décembre 2016 :
- La première chose que nous effectuons est le chargement de nos 36 mines flottantes (5642 pp), de nos réserves de carburant et de torpilles de 533 mm pour la mission qui s’annonce.

6-8 Décembre 2016 :
- Nous effectuons des tests en mer avec notre nouveau bâtiment pour nous assurer de sa fiabilité.

9 Décembre 2016 :
- Nos ordres viennent de m’être transmis par l’intermédiaire d’une estafette alors que nous sommes en stand-by à bord de notre submersible. Pour une première mission avec ce nouveau sous-marin, notre amirauté ne semble pas vouloir prendre de risques et ce même si tous les tests de navigation que nous avons effectués se sont avérés concluants. En effet, la mission est des plus simple puisqu’elle consiste à nous faire transporter 60 tonnes de carburant jusque Benghazi pour l’Afrika Korps dirigé par le général Erwin Rommel.

10 Décembre 2016 :
- Nous quittons le port de Tarente.

 11 Décembre 2016 :
- Nous entendons et voyons à l’horizon un DD classe Mogador arriver. Il est esseulé et chasse probablement les convois italiens en solitaire. Une fraction de seconde, l’idée de lui tendre une embuscade me vient à l’esprit puis je me rends compte dans la seconde qui suit que l’amirauté ne nous a toujours pas fourni ces torpilles magnétiques tant attendues. Dès lors, impossible même en nous mettant en SLOW d’espérer toucher avec une torpille à impact une aussi petite cible qui se déplace aussi rapidement et surtout qui est aussi maniable et donc prompte à éviter nos torpilles. Je décide donc que nous passerons notre chemin en restant le plus furtif possible et c’est ainsi que nous continuons notre route vers Benghazi.

17 Décembre 2016 :
- Arrivée à Benghazi. Nous sommes bien accueillis et notre cargaison est immédiatement débarquée pour être acheminée vers le front. L’empressement avec lequel tout cela est fait par les autorités portuaires de Benghazi me laisse à penser que la situation de l’Afrika Korps ne doit pas être des plus brillantes. Il règne en effet partout dans le port et dans la ville un sentiment d’urgence et de stress permanent.


L'Atropo apportant un ravitaillement de 60 tonnes de carburant pour l'Afrika Korps du Général Erwin Rommel
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Re: Un sommergibile italiano

le Mar 06 Juin 2017, 19:31
Cinquième mission :
08 Janvier 2017 :
- Nous quittons Benghazi avec nos nouveaux ordres de mission. Il s’agira pour nous de miner le détroit de Gibraltar puis de passer en Atlantique pour nous rendre à Bordeaux.


09-11 Janvier 2017 :
- Je décide de mettre le cap sur Messine pour re-passer en méditerranée occidentale sachant que nous ne pourrons pas emprunter le détroit de Sicile entièrement miné. Ce faisant, je décide de passer au large de l’est de Malte histoire de voir si nous ne croisons pas sur notre chemin quelques convois alliés.

14 Janvier 2017 :
- Arrivée à Messine après avoir joué au chat et à la souris avec un Destroyer anglais de classe Tribal qui nous a obligé à plonger et à rester en immersion pendant de longues heures. Néanmoins, nous ne lui avons pas donné l’occasion de nous grenader.

15 Janvier 2017 :
- Après avoir ravitaillé en carburant, nous quittons Messine et mettons le cap vers Gibraltar telle que notre mission nous le demande.


L'Atropo faisant route vers Gibraltar


16-20 Janvier 2017 :
- Rien de particulier signaler si ce n’est que nous croisons énormément de navires de patrouille de l’Axe et aucun navire allié. Sur le chemin, nous subissons toutefois plusieurs pannes motrices mais qui s’avèrent être facilement réparables avec les moyens du bord.

21-22 Janvier 2017 :
- Nous apercevons un convoi franco-britannique faisant route plein ouest. Les navires de transport sont britanniques tandis que les navires d’escorte sont FNFL. Parmi les différents navires que nous identifions, nous trouvons un Cargo C1 ainsi qu’un tanker T3-S-A1. Le convoi déjà aux prises avec une flotte composée de navires de surface italiens et allemands. Je décide de faire donner nos moteurs au maximum afin d’arriver là avant que tout soit terminé et ainsi essayer de tirer notre épingle du jeu.


23 Janvier 2017 :

- Les combats qui font rage entre les navires de surface de l’axe et le convoi ont pour conséquence de ralentir ce dernier. Cela nous permet de rattraper tout ce petit monde de nuit et de lancer une attaque de surface à la torpille. Nous visons le plus gros navire de transport du convoi à savoir le tanker T3-S-A1. Notre torpille à impact fait mouche et une explosion suivie d’une boule de feu retentit et éclaire la nuit (5797pp).

24 Janvier 2017 :
- Le tanker anglais voit sa vitesse se réduire graduellement à mesure que l’incendie ravage son pont. Je peux voir grâce à mon périscope l’équipage tenter de circonscrire l’incendie mais le combat est trop inégal et après 2 heures, les marins mettent les chaloupes à la mer. Cela tombe bien pour eux car notre prochaine torpille est justement prête à être mise à feu. J’ordonne à mon second de calculer les paramètres de tir puis de faire feu. Cela lui fera de l’exercice sur une cible quasiment immobile et donc facile à atteindre. 5 minutes plus tard, le tanker britannique s’enfonçait dans les eaux bleues de la méditerranée (6041pp).


25 Janvier 2017 :

- Nous continuons notre route vers l’ouest et repérons un convoi de transport de navires US qui filent à pleine vitesse vers l’est. Je dois dire que le fait qu’ils n’aient pas été déroutés me parait une chose incroyable sachant leur proximité avec le convoi britannique que nous avons envoyé par le fond la veille. J’imagine que les alliés ont eu quelques déficiences au niveau de leurs communications inter-nations ce qui est évidemment tout à notre avantage. Ce faisant et de nuit encore, nous planifiions une attaque contre ce convoi américain par ailleurs déjà aux prises avec des éléments de la flotte italienne et allemande déjà mentionnée le 21 et 22 janvier dans ce même journal. Je décide de prendre pour cible un Tanker T3-S-A1 ainsi qu’un cargo C4 qui semblent déjà tous les deux mal en point et cela, histoire de les finir. Nous réduisons notre vitesse et leur envoyons une torpille à chacun qui font mouche. Le tanker et le cargo C4 coulent à pic (6560pp).

26 Janvier 2017 :
- De concert avec les navires de surface italiens et allemands, nous continuons de semer la mort dans le convoi américain qui tente de forcer l’allure tandis que les navires encore en état abandonnent ceux qui sont endommagés à leur funeste sort. C’est ainsi que nous parvenons à mettre au but une nouvelle torpille dans chacun des deux cargos C4 qui composaient le convoi(6898pp).

27-30 Janvier 2017 :
- Nous continuons notre route vers l’ouest puis apercevons alors que nous naviguons en surface de nuit un convoi composé de 3 navires de transport britannique. Nous décidons de passer à l’offensive et mettons 2 torpilles au but dans le plus gros des navires du convoi à savoir 1 tanker T2-SE-A1 ce qui a pour effet de stopper net sa course (7150pp).

31 Janvier 2017 :
- Alors que je peux voir à l’aide de mon périscope que les britanniques quittent leur navire en proie aux flammes, je décide de leur laisser 30 minutes pour évacuer avant de leur donner le coup de grâce. Lorsque les 30 minutes sont passées, nous lançons une dernière torpille qui touche le brûlot ennemi de plein fouet et le coupe littéralement en deux(7427pp).


1 Février 2017 :

- Nous continuons à nous en prendre à ce nouveau petit convoi britannique et parvenons à couler un autre tanker de type T3-S-A1 (7651pp). Nous sommes bientôt rejoints par un croiseur lourd Allemand de type Hipper qui termine le travail en achevant les autres cargos qui composaient le convoi.

2 Février 2017 :
- Nous poursuivons notre route en surface vers le détroit de Gibraltar quand nous apercevons sur l’horizon plusieurs colonnes de fumée. Nous y jetons un œil rapide à l’aide des jumelles et je m’aperçois qu’il s’agit là d’un convoi de 6 navires de transport US ainsi que de 3 navires battant pavillon britannique (cargos et tankers confondus). Nous repérons leur cap et nous préparons à les intercepter pendant la nuit. Je fais également recharger tous nos tubes lance-torpille en prévision de ce futur festin !

3-4 Février 2017 :
- Nous nous affairons à calculer les paramètres de tir histoire de maximiser nos chances de faire mouche. Comme à mon habitude je décide de prendre pour cible les tankers du convoi car ce sont non seulement les plus gros navires mais qui plus est, une fois torpillés, les incendies monstrueux qui y prennent place éclairent généralement tous les alentours ce qui facilite ainsi le repérage des autres navires et donc leur destruction. C’est ainsi que nous envoyons rapidement par le fond à l’aide de 6 torpilles au total deux tankers US, l’un de type T3-S-A1 et l’autre de classe T2 (8560pp). Malheureusement, le reste du convoi nous distancie rapidement.

5 Février 2017 :
- Par chance, nous repérons un cargo britannique classe Crater qui était à la traine par rapport au convoi. Nous tirons d’abord dessus deux torpilles qui le laissent en perdition puis décidons de faire surface de nuit pour l’achever au canon de pont à la lueur de l’incendie qui a pris à son bord (8918pp).


6 Février 2017 :

- Le convoi Américano-britannique nous a maintenant clairement distancé et nous ne pourrons plus le rattraper. Nous avons malgré tout fais du bon boulot et je note les coordonnées des convois dans les eaux dans lesquelles nous croisons actuellement (37º15 N ; 0º15 E). Il semblerait que les navires US ou britanniques quittent le port de Oran pour suivre un cap Nord-est à partir de cette position. Sachant cela, il devient plus facile de préparer des Wolf packs. Je décide également de procéder à un inventaire complet de nos vivres et munitions. En effet, bien que la quasi-totalité de l’équipage ait perdu de vue notre mission première suite à tous nos succès, je ne peux me permettre d’en faire autant en tant que commandant. Ainsi, il est absolument indispensable que nous parvenions à miner le détroit de Gibraltar pour ensuite rejoindre le port de Bordeaux et plus précisément la base de sous-marins italiens qui s’y trouve et dénommée Betasom.

7 Février 2017 :
- Notre inventaire en termes de vivres, munitions et fuel est fait et il s’avère que nous avons de quoi arriver à Bordeaux. Il ne nous reste cependant que 6 torpilles et je décide de ne plus les utiliser avant que nous soyons enfin passé en Atlantique. En effet, nous croisons énormément de convois et la tentation est grande de leurs envoyer nos dernières anguilles mais notre mission est l’objectif ultime et je ne veux pas prendre le risque de devoir miner et passer à travers le détroit de Gibraltar sans avoir à bord au moins de quoi charger une fois chacun de nos tubes lance-torpilles. En effet, si nous sommes pris à partie par des navires de lutte ASM, il faut que nous puissions nous défendre.
- Alors que nous continuons notre route vers l’ouest, nous voyons apparaitre sur l’horizon de grosses colonnes de fumée. Alors que nous nous rapprochons, nous constatons qu’il s’agit là de deux petits tankers US en perdition. Nous décidons de faire surface pour les achever au canon et les envoyons prestement par le fond (9119pp).

8-14 Février 2017 :
- Nous continuons notre route vers Gibraltar tout en restant le plus discret possible. En gros, nous passons le jour en immersion et la nuit en surface mais tout en restant au plus près de l’eau. Notre route croise ainsi celle de nombreux convois alliés ce qui nous force à ralentir et nous écarter de leurs routes respectives pour nous assurer de ne pas être repérés. C’est ainsi que nous arrivons en vue du port de Gibraltar et que nous nous enfonçons en immersion profonde sous un champ de mines alliés. Je prévois d’y rester caché jusqu’à ce que la nuit tombe puis de n’en sortir qu’au moment de mouiller nos mines dans le détroit telle que notre mission nous l’ordonne. Nous quitterons ensuite la zone le plus prestement possible pour rejoindre Bordeaux.

15 Février 2017 :
- Conformément à notre plan et notre mission, nous posons nos mines flottantes dans le détroit de Gibraltar durant la nuit puis filons en Atlantique en direction de Bordeaux.

16-24 Février 2017 :
- Nous remontons vers le Nord le long des côtes Portugaises et Espagnoles. Durant la nuit du 24 au 25 février, nous entendons des bruits d’hélices correspondants à ceux émis par un navire militaire Britannique et plus précisément un croiseur léger classe Dido. Le navire ennemi suit une trajectoire parallèle à la nôtre puisqu’il se dirige également vers le Nord mais est encore un peu derrière nous. Cela nous laisse le temps de nous positionner pour potentiellement lui décocher une ou deux torpilles.


25 Février 2017 :

- Il est environ 5 heures du matin lorsque notre cible passe à proximité de nous. Idéalement positionnés, nous décochons 2 torpilles sur notre adversaire. Nos deux tirs font mouche et laissent le croiseur classe Dido anglais endommagé (9614pp). Au bruit de l’impact, mon équipage lance des hourras de toutes parts. Il est vrai que c’est une des rares fois où nous décidons de nous en prendre directement à un bâtiment de guerre équipé qui plus est pour la lutte ASM. Je ne peux que me féliciter d’avoir eu la présence d’esprit de conserver au moins 6 torpilles pour chacun de nos tubes lance-torpilles. Après ce tir fructueux, je décide de nous éloigner du lieu de notre méfait tout en gardant un œil sur notre proie. En effet, même blessé notre ennemi reste extrêmement dangereux pour nous. Enfin, nous ne savons pas non plus s’il fait partie d’un convoi qui pourrait éventuellement lui venir en aide ou non. Les environs semblent être sûr d’après notre sonariste et mes observations à l’aide du périscope mais la nuit noire n’aide pas à la détection d’éventuels ennemis. Je suis curieux de voir comment l’anglais va réagir. Va-t-il essayer de rejoindre le port le plus proche à savoir le port neutre Espagnol de Vigo pour y effectuer des réparations ou va-t-il plutôt tenter de réparer ses avaries sur place quitte à prendre le risque que nous re-passions à l’attaque ? Peut-être même va-t-il décider de nous donner directement la chasse ? A cet égard, je me rends compte que j’ai probablement fait une erreur puisque j’ai ordonné que nous reprenions la même position que celle qui nous avait servi de position d’attente ! J’espère que les alliés n’avaient pas détectés notre localisation grâce à leur système secret de ‘’triangulation’’. En effet, dans ce cas-là, je viens probablement de leur faciliter la tâche. Les prochaines heures nous le diront !

26 Février 2017 :
- Le croiseur classe Dido prend le large et continue sa route vers le nord malgré les avaries que nous lui avons probablement causé. Nous allons tenter de le suivre autant que nous pouvons pour voir si nous ne pouvons pas profiter d’une nouvelle opportunité pour le torpiller plus tard. En effet, peut-être n’a-t-il fait que des réparations sommaires pour pouvoir repartir au plus vite et ainsi essayer de nous distancer. Si c’est le cas, la tentation sera forte pour lui de stopper ses déplacements à nouveau pour continuer ses réparations lorsqu’il aura un faux sentiment de sécurité.

27 Février 2017 :
- Nous continuons notre route vers le nord tout en longeant les côtes Espagnoles lorsque soudain, non loin de La Corogne, mon sonariste me fait signe qu’il entend le bruit d’hélice qui lui est familier et pour cause, nous réalisons très vite qu’il s’agit de notre croiseur léger anglais de classe Dido qui semble se diriger vers le port Espagnol susmentionné. J’en conclu que les deux torpilles que nous lui avons envoyé quelques jours plus tôt ont fait leur effet et que les avaries qui lui ont ainsi été causée l’oblige à s’arrêter pour réparer dans le port le plus proche à savoir un port neutre. A la faveur de la nuit nous essayons de nous rapprocher de lui pour tenter une dernière attaque.

28 Février 2017 :
- Malheureusement, le croiseur léger classe Dido anglais décide de relancer ses moteurs et de remettre le cap vers l’Angleterre alors que nous nous plaçons en position de tir et effectuons les calculs. Je renonce à continuer à le suivre et décide de mettre définitivement le cap sur la base italienne de Bordeaux. En effet, les hommes sont fatigués et notre submersible commence à connaitre une augmentation significative de petites avaries. La nature de ces dernières sont, certes, insignifiantes, mais leurs apparitions de plus en plus fréquentes trahissent une fatigue certaine de notre bâtiment. Après tout, cela fait maintenant 2 mois que nous sommes en mer sans escale et il est donc grand temps de lui faire subir une révision au chantier naval.



Sur le pont de L'Atropo pour prendre un bol d'air frais

01-05 Mars 2017 :
- Nous faisons toujours cap vers la base Betasom de Bordeaux et arrivons à destination le 05 mars. Nous sommes accueillis par le commandement italien de la base ainsi qu’avec la fanfare sur les quais. L’Atropo est immédiatement mis en cale sèche pour entretien et mes hommes et moi-même sommes recevons les félicitations de l’amirauté pour la réussite totale de notre mission de mouillage de mine dans le détroit de Gibraltar ainsi que pour tous les navires que nous avons coulé sur notre route.

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