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Lord Kam
Très légère brise
Autre pseudo : Sir Douglas o'Connel
Nation au Front Atlantique : anglais
Nation au Front Pacifique : anglais
Nombre de messages : 5
Date d'inscription : 04/12/2012

le monde du silence

le Mar 13 Aoû 2013, 12:19
Depuis de nombreux moi, le lord kam ne peut que s'émerveiller devant les rapports de combats de ses prédateurs silencieux. Il rêve secrètement qu'il est au commande d'un de ces chasseurs solitaires traquant une proie silencieusement avant de déchainer tout ça fureur. Mais ce matin, son rêve va peut-être devenir une réalité. En effet, cela fait maintenant 3 mois qu'il a rencontré cet officier recruteur dans le port d'Alexandrie et qu'il lui a fait part de son désire de rejoindre les forces sous-marines de la Royale Navy. Une lettre en provenance du service des affectations lui est adressé. Elle provient du bureau de l'officier recruteur. Il est impatient de l'ouvrir mais en même temps il n'ose pas de peur d'être déçut par son contenue. Il se décide enfin. Déchire le sceller. Déplie la lettre. Regarde la signature. il n'ose en croire ses yeux. Elle a été écrite par l'amirale en charge des sous-mariniers. Il commence ça lecture. il doit s'y reprendre à plusieurs reprise tellement il n'en revient pas. Il va suivre une formation pour pouvoir commander un sous-marin. Il se doit de prendre l'avion pour aller suivre sa formation en Angleterre avant de prendre le commandement du HMS-H87 à Alexandrie, son port d'attache.
Lord Kam
Très légère brise
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Re: le monde du silence

le Jeu 29 Aoû 2013, 23:42
En ce jeudi soir, les officiers instructeur de la royal navy ont donné quartier libre aux officier suivant la formation sous-marinier. Profitant de cette permission pour décompresser, le lord kam partie en centre ville à la recherche d'un bar pour s’enivrer. Il décide d'entrer dans un bar tenue par un vieux couple de français, "au cochon dégobilleur". Il est 22h quand trois autres officiers, également en formation, entrent à leur tour.
-Mais qui voilà donc!? Regardez les gars c'est kam.
-Salut, les gars! J'allais justement partir.
-Tu vas nul pars avant d'avoir bu un verre avec nous, dit O'Connel .
-O'Connel a raison, renchérit McCallagan!
-Et puis ça nous donnera l'occasion de discuter un peu, ajouta Sheridan. D'autant plus que t'es un peu une des légendes de la méditerranée.
-Ok! Je reste mais juste un verre.
-Super! Patron quatre pintes, Brailla O'Connel

Les quatre compères s'installent à une table dans le font de la salle et commence leur discutions.
-Parle nous un peu de toi kam, dis McCallagan, d'où viens tu? Quel est ton vrai nom? T'as une femme? T'as...
-En résumé, raconte nous ta vie conclue Shéridan.

Le barman amène les verres et kam commence à narrer son histoire.

Au bout de quelques minutes, O'Connel l'interrompt.
-Tu  nous as toujours pas dis quel est ton véritable nom. Lord kam est un pseudonyme qui te viens de ou? et qui te l'a donné?
-J'y venais justement!
-Alors attends, on va commander les petites sœurs. Patron la même chose!
-Comme tu le disais, kam est un pseudonyme. J'ai été anoblie après la bataille des égarés. Cette bataille c'est déroulé sur le front Pacifique, j'étais alors le commandant en second du HMS Victoria, un croiseur de classe dido. Nous étions en mission d'escorte, avec le un destroyer classe tribal HMS maori, lorsque nous sommes tombé dans une embuscade des japonais. Le capitaine fut tué dès le début du combat. Nous affrontions 3 destroyer et un croiseur nippon. J'ai donc du prendre le commandement pour repousser l'ennemie et protéger le convoie de ravitaillement. Ils ont répartie leur tir entre les navires de transport et les deux bâtiments de guerre. Le croiseur nous prit pour cible ainsi que l'un des destroyers. Le HMS maori affronté un autre destroyer pendant que le dernier destroyer nippon s'en prenait au convoie.
-Pourquoi, un seul destroyer affronté le tribal? Quel manque de respect de la part des nippons!
-On ne peut pas vraiment dire que c'était un combat, mais il allait plutôt pour l'achevé. Le HMS maori fut la première cible de l'embuscade. c'est lui qui a essuyé les premières salves. Mal grès cela, il tenait tête au destroyer nippon et l’endommagea sévèrement. Il était même entrain de prendre le dessus sur son adversaire. Pendant ce temps, j'ordonnais des changement de cap et donner des indications de tir en prévision pour faciliter le travail des artilleurs. Nous réussîmes faire reculer le destroyer. Des troues béant déchiré sa coques. J'appris par la suite qu'il avait sombré en tentant de rallier un port nippon. Je me retrouvé donc en face à face avec le croiseur nippon. nous avions souffert du début de combat mais la fuite du destroyer ennemie nous redonnâmes du courage. Fort de cette petite victoire, le HMS maori redoubla d'effort et par un tir, que je suppose chanceux, il parvint à ce défaire de son ennemie. Un obus venait de faire sauter la réserve de munition. Mais cette victoire, les membres de l'équipage n'ont mal heureusement pas eu le temps de la célébré. Un invité surprise c'est en effet joins à nous et a coulé le maori.
-Comment ça? Questionna Sheridan.
-une saleté de sous-marin nippon lui envoya une torpille qui acheva le destroyer déjà lourdement endommagé. Le capitaine eu juste le temps de nous avertir du contacte sonar et de la torpille en approche qu'il sombra emportant avec lui tous ses valeureux marins. Pendant ce temps, le dernier destroyer continuer de pilonner les navires de transports. Nous dûmes donc effectuer un grenadage pour déloger se roder des profondeurs toute en continuant notre combats contre le croiseur. Soudain, il me vint une idée. Pour sauver le convoie, j'ordonnais au tanker le plus proche de destroyer ennemie de vidanger tout en se dirigeant droit sur son ennemie. Cette manœuvre avait pour but de le faire passer suffisamment près de croiseur ennemie pour que la trainée de carburant l’atteigne. Et tant en perdition, et ayant ordonné l'évacuation du navire, le capitaine n'hésita pas une seconde. Il fit lancer la procédure de vidange et mis la cap sur de destroyer. Je le vis se jeter à la mer peu avant l'impacte. Il était rester seul à bord de son bâtiment pour s'assurer que la manœuvre réussirait. Connaissant la suite, les marins à bord des canots de sauvetage s'enfuirent de la zone le plus vite possible. L'impacte mit le feu aux réserves de carburant restantes et firent exploser la tanker qui emporta ainsi son bourreau. Un mur de flamme sépara les combattants du convoie. J'étais donc fasse à un croiseur presque intacte et fasse à un sous-marin. Mettre le feu à l'océan avait pour but de perturber les radars ennemie. Je décidais de rester à proximité du brasier pour bénéficier de ça couverture radar. Cette manœuvre a du fonctionner car aucune torpille ne nous a atteint. Une a même explosé avant l'impacte à cause de la chaleur. Je continuai de pilonner mon ennemie laissant le submersible un peu tranquille. Les heures passèrent, et le combats continué de faire rage. Régulièrement, je demander des rapport sur notre stock de munition.
-A ce moment de la bataille, il te restait quoi en magasin.
-De quoi faire deux salves. J'ordonnais donc de cesser le tir. Je voulais conserver ces salves pour être certain de faire mal à notre. Il avait subit de lourd dégâts mais il était toujours capable de combattre. Notre manœuvrabilité nous avez sauvé mais nous ne disposions plus de la puissance nécessaire pour le couler. L'équipage profita de l’arrêt des tire pour aider les mécaniciens à colmater les brèches et à lutter contre les incendies qui faisaient rages. Voyant que nous avions cessé de faire feu, le croiseur ennemie nous proposa de nous rendre. Il en était hors de question! Voyant que nous ne répondions pas, il repris ses tires. L'un de ses tire fini par toucher la sale des machines et nous immobilisa. Soudain, il cessa également de tirer. C'est alors, que je vis les eaux bouillonner et un sous-marin jaillit. Il semblait endommagé mais rien de critique. J'en déduis que c'était celui qui avait coulé le maori. Il était placé à notre tribord, dans le dos de nos canons. Son capitaine en sortie, s'approcha du canon monté sur la coque, s'installa au poste de tire et le croiseur nous reproposa de nous rendre. Je voyais dans les yeux du capitaine nippon le plaisir qu'il avait à nous regarder agonisant et à sa merci.
-Tu ne t'ai quand même pas rendu, s'insurgea O'Connel.
-Laisse moi finir. J'allai reconnaitre ma défaite et me rendre lorsque le chef mécanicien m'informa qu'il avait réussit à réparer le moteur bâbord mais qu'il n'y avais pas beaucoup de puissance. Juste de quoi avancer en slow. Au même moment, la radio grésille. L'opérateur radio m’appela en hurlant. Il était devenu hystérique. Je compris pourquoi lorsque j'entendis la voix de notre sauveur. Pendant ce temps, le submersible ennemie a continué d'avancé jusqu'à se retrouver juste en face de nous. J'ordonnais aux machines de libérer toute la puissance qu'ils pouvaient me donner quitte à casser les moteurs. Je me coordonnais avec mon nouvel allié pour détruire les deux bâtiment ennemie en une salve. Sur mon ordre, le moteur bâbord libéra toute sa puissance et nous partîmes en direction du submersible ennemie pour l'éperonner. Au même moment, je vis la panique sur la passerelle du croiseur lorsque le sonar détecta les torpilles lancées par le sous-marin américain ayant répondu à notre appel de détresse, appel lancé au début des combats. A ce moment, les officiers nippons comprirent qu'ils étaient perdue. Et c'est avec notre dernière slave que nous détruisîmes la radio du croiseur empêchant ainsi à l'ennemie de transmettre la position de notre allié. L’éperonnage du sous-marin nippon acheva notre moteur mais nous permit quand même de couler notre ennemie. Le croiseur était en perdition. Le capitaine avait donner l'ordre d'abandonner le navire. Nous nous portâmes au secours de nos camarade en détresse et nous capturâmes les officiers nippons. Nous réparâmes les moteurs pour rejoindre le port allié le plus proche. Ce fut long et laborieux. Les officiers nippons furent remis aux services secrets pour interrogatoire. Quelques jour plus tard, alors que le Victoria était toujours en réparation, l'officier à qui j'avais remis les nippons vint me voir pour me demander si je connaissais un certain kam. D'après lui, ça serai plutôt kamikaz mais  kam est la seul chose compréhensible que l'officier prononce. Je lui dis que je suis désolé mais que je ne connaissais personne du nom de kam. Il me dis qu'il soupçonnait l'officier nippon de m'avoir donné un surnom et que pour e avoir le cœur net, il voulait que je le rencontre. Chose que j'acceptais. A peine suis-je entré dans la sale interrogatoire, que l'officier nippon hurle kam! kam! kam! en me pointant du doigt. L'agent des services secret le reprends et lui dis:"Non mon cher ami, ce n'est pas kam, c'est lord kam! Il viens d'être anoblie par notre bon roi". Voilà mon histoire.
-Eh ben! Impressionnant! dis Sheridan
-C'est bien beau ton histoire, mais tu nous as toujours pas dis ton vrai nom! remarqua McCallagan.
-C'est vrai, mais es-ce que cela à vraiment de l'importance?
-heu...
-hou la! Il se fait tard, il est temps pour moi de rentrer à la base. Merci pour les bières. On se voit demain.
-Avant de partir, dis nous au moins ton prénom
-James. Mon nom est James.

le lord kam quitta le bar et repartie vers la base naval pour y continuer sa formation
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