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Vassily Azov
Violente tempête
Autre pseudo : Aucun
Nation au Front Atlantique : Aucune
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Date d'inscription : 21/05/2009

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Beyrouth

le Ven 04 Mar 2011, 12:49
J'étais la, fatigué mais en un seul morceau à siroter un thé au jasmin préparé par de charmantes vieilles dames parlant sans cesse avec un parfait accent British. A croire que tout les officiers britanniques prenait leur quartier avec leur vieille mère. J'étais détaché de leur caquetage ininterrompu passant du « votre thé est assez chaud ? «  au « Vous avez eu de la chance, il faisait beau aujourd'hui »
Tout c'était passé si vite!!Après la victoire d'Alger, nous avions prit le cap de Malte et fait mouillage dans le port de La Valette. La Pucelle avait ensuite levé l'ancre pour patrouiller dans les environs du port lorsque nous fumes avisé de l'approche de plusieurs bâtiments ennemis provenant du nord Ouest. Le Bismarck était de retour, entouré de son cortège de croiseur Italien, la défaite d'Alger ne les avait pas tenu longtemps en laisse.
Un navire d'escorte allemand accompagné d'un sub type II a en surface s'était imprudemment approché du port. J'ai tenté un cout de poker, dieu, pourtant que je sais que le poker et moi...Enfin, bref, j'ai fais donner toute les machines afin de me mettre à porté du sub pour lui balancer des salves d'artilleries mais ce fut un véritable échec et j'ai dut faire virer de bord pour me rapprocher de La Valette.
Ce qui devait être un simple raide est devenu un véritable affrontement. Un croiseur de classe Cadorna n'a pas hésité à s'approcher pour faire donner une salve de ses 8 canons de 152 mm. Je sent encore trembler la structure au moment ou nous fument touché à l'arrière de la Pucelle. Il n'a pas hésité mais ce fut fort imprudent, en moins d'une heure de temps, je ne sais combien de kilo d'explosif furent tiré. Le Cadorna zigzaguait de façon admirable entre les différents tirs de la flotte franco britannique mais les tirs étaient si nombreux qu'il ne put tous les éviter. Lorsque nos croiseurs firent a leur tour, feu de leur batterie de 152 mm, le Cadorna n'eut aucune chance.
Restait a savoir ce que l'avenir nous réservait, le sub allemand avait plongé et pour la quatrième foi, j'assistais au miracle de voir sa torpille longer notre flanc de si prêt qu'on aurait put la toucher. Une salve de l'escorteur ne fit également qu'humidifier le pont . Mes mains se décrispaient du bastingage de la passerelle, tout danger immédiat semblait écarté et nous allions pouvoir réparer nos dégâts au port. Je commençait réellement à nous croire hors de danger quand je fut soudainement projeté par dessus bord. La chute ma paru interminable et la mer m'avala d'un coup me poignardant d'un milliard d'aiguille fine et froide. J'ai refais surface, les oreilles bourdonnantes n'arrivant pas à faire le trie de ce que je voyais, ressentais. Fracas de métal se brisant, explosions, fumée, tout cela ne dura qu'un instant puis je fut happé par le fond...quelque chose m'aspirait dans les abyss et je pressentais que la Pucelle risquait de m'entrainer avec elle.
Les vieilles dame m'ont appris que La pucelle avait sombré en quelques minutes littéralement coupé en deux par des tirs de torpilles. Ce sont des pécheurs de Malte qui m'ont récupéré avant de me confier à l'amirauté britannique. Je n'ai rien contre les britanniques mais pourquoi m'ont ils confiés à leur mère ??
Les autres officiers de la royale m'ont ensuite appris que le sub avait été introuvable mais j'étais coincé à La valette qui ne possédait aucun navire français en attente de commandement. Une des charmantes vieilles dame m'avait toutefois confié que son fils, qui était le commandant de la place, pouvait sans problème me dégotter une place dans un avion en partance pour Beyrouth si c'était la ma destination.
Vassily Azov
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Re: Beyrouth

le Ven 01 Avr 2011, 07:05
Le De Grasse avait sombré et avec lui, plus de 750 hommes d'équipage. Des pécheurs de la mer Egée avaient suivit les combats opposant la flotte franco russe a celle de l'Axe. Dés que les fracas du combat s'était dissipé, ils avaient prit sur eux de s'approcher des épaves pour retrouver des survivants. Moins de 200 hommes avaient survécut au naufrage et si De saint Armand avait put bénéficier d'un retour rapide par hydravion, la plupart d'entre eux devront attendre l'approche d'un cargo pour quitter cette petite îles grec.
André et quelques officiers débarquèrent dans ce port britannique écrasé de chaleur. Après quelques formalités d'usage, De saint Armand fit une visite de courtoisie au domicile de l'amiral du port avant de s'embarquer pour un vol en direction du port français du levant.
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